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    7/25/2007

    Vers

    Cœur de vapeur

    Cœur de vapeur d’eau

    La douce lumière du soleil

    T’attires vers le haut

    Tu t’envoles à grande vitesse

    Vers le ciel

    Toi qui étais si dense, si doux,

    Sucré comme le miel

    Et tellement si beau

    Maintenant tu es en compagnie des oiseaux

    Alors que tu es tout là haut,

    Je te regarde tomber en une pluie

    Passant du clair au noir

    Toi qui avais si chaud

    Maintenant tu as froid

    Tu es tombé si bas

    Tu trembles mais de peur de toi

    Tu as simplement fuit

    Au fond de ce grand puits.


    Anne Marie

    Cœur mystérieux

    Parce que le cœur est mystérieux comme la mort,

    Infini comme l’univers,

    Aussi fragile que fort,

    Surprenant comme le sort

    Mais transparent comme le verre.

    Anne Marie

    Le rêve

    Le rêve existe,

    Mais je désiste,

    Car il ne demeure qu'un rêve,

    Quelque peu triste,

    Qui persiste.

    Anne Marie

    Le romantisme

    Le romantisme est dans les saisons,

    L’été l’automne et le printemps,

    Mais où il est le plus fier,

    C’est dans l’étreinte de l’hiver,

    Se pelotonnant

    Sous la laine de mouton blanc.

    Anne Marie

    L’océan dans mon coeur

    Dans Cet immense océan

    Qui est mon cœur

    Où l’écume

    Sont mes pleurs,

    Je n’arrive pas à calmer

    Mes vagues de douleur,

    Qui prennent de l’ampleur,

    Quand je dérive sur ta plage

    Complètement déserté,

    Car ton cœur

    Est ailleurs.

    Anne Marie

    Ton effet

    Ton effet sur moi ne s’explique pas,

    C’est comme la senteur d’un parfum

    De fleurs de jasmin,

    Si peu pour une ivresse démoniaque

    Qui rend la vie si paradisiaque.

    Anne Marie


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    7/24/2007

    Mes propres citations ainsi que quelques unes que j’adore…

    Droguée, dépendante et accroc, je crak pour l'amour.

    Anne Marie

    Je ne veux que sentir ton souffle sur mon visage. Il n’y a que dans tes bras que je suis bien en cage. Si Tu ne veux plus de moi, le chagrin se fera roi.

    Anne Marie

    C’est pas ce qui est beau qu’on aime, c ce qu’on aime qui est beau

    Patricia

    Beaucoup de bonheur se perd à le chercher...

    Christian

    « Avec de la jalousie certains génies font de l’opéra, d’autres moins doués fabriquent des faits divers.

     »(Dan AuRousseau, Bleu de chauffe)

    On peut dire que l’amour est une étincelle, sur tout quand on pense à la durée…

    Anne Marie

    Ok l’amour est une étincelle, pour alimenter sa flamme, quelle serait la combustion…

    Anne Marie

    En amour, lors ce que l’étincelle est en manque de combustion, à défaut d’autre chose l’alcool est toujours mieux que rien.

    Anne Marie

    « Seul la mort rend immortel. 

    » (Frédéric Beigbeder, Windows on the World)

    La tristesse en cœur, l’âme en pleur, mon amour, offre moi des fleurs, pas que si je meure.

    Anne Marie

    Notre amour ressemble à des milliers de pots de fleurs, sans fleurs

    Anne Marie

    Je suis la petite fleur de ton jardin, qui n’a besoin que de tes mains, pour me cueillir, il faut en prendre le plus grand soin.

    Anne Marie

    Si j’était 1 papillon et toi ma petite fleur, je ne me lasserais jamais de butiner ton cœur. 

    Thierry

    Mon bel amour rêvasse de printemps embrasés, la rose qui est en moi rougie songeant à nos feuilles enlacés.

    Anne Marie

    7/23/2007

    Toutes les femmes

    J’ai comme une envie de scène

    Ce soir je suis toutes les femmes du monde à la fois

    Pour me comprendre il faut me peindre Naïve, malsaine

    Nuançant les couleurs Entre la pute et la reine

    Me caressant de peine et de joie.

    Ce soir tu n’as pas de veine

    Tu ne seras pas mon paysan ou mon roi

    Partagé entre l’amour et la haine

    Tu seras seul dans la grande arène

    Te battant que contre toi

     

    Tu a des envies certaines

    Ce soir je joins ta perte à ma gloire

    Me voulant princesse tu m’aura chienne

    Et tu tiendras le harem

    De toutes les femmes que je serais pour toi

    Je ne serais pas saine, ni celle qui tu aimes

    Tu les auras toutes, mais jamais moi

    Je préfère te le dire maintenant

    Que dans mon petit cœur bouillonnant

    Se cache un ange sûrement

    Corrompu bien évidemment

    Par un démon dominant

     

    Je suis la courtisane du diable

    Une femme peut-être abominable

    Mais aussi très admirable

    Une pute elle seule le sait, être adorable

    Et unir l’utile à l’agréable…

     

     

    Anne Marie

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

    7/19/2007

    Racine

    Ne portes pas d’atteinte à la douceur

    Ne pratiques pas des gestes qui meurent

    Cultives toi au lieu de t’arracher

    Enracines toi, prend ton pied

    Mais soit entier

    Laisse grandir l’arbre de ta vie

    Prends soin des feuilles, mais aussi des fruits

    Les saisons seront douces, seront rudes

    Et Doucement elle te dénude

    Te sortant rudement de la turpitude

    Sois à l’aise

    Sers toi de l’oxygène

    Prend la dose qui t’apaise

    Fais mieux si ça déchaîne

    Un grand Mélèze

    On découvre dans un arbre généalogique

    Nos racines dans un interminable Lexique

    Ceux qui ont déterminé le climat d’aujourd’hui

    Ont semé le vent mais nous n’ont pas appris

    À récolter la pluie

    Terre chaude et fertile

    Ton sang n’est que chlorophylle

    D’un parfum fin, indélébile

    Tu es éternel et féconde

    Accueillante dans tout tes rhombes

    Et encore plus profonde

    Jusqu’aux froideurs de tes tombes

    Tu as aussi la chaleur d’un berceau

    Tu ne donnes que ce qui est beau

    Rien ne fait encore mieux

    Nous sommes tous, les arbres sans nations

    La terre est sacrée et n’a pas de nom

    Vivons bien, sans ablation

    À la Bohémienne, en adéquation

    Sans camouflage ou déforestation

    Dans la mondialisation des civilisations

     

    Anne Marie

    7/16/2007

    Livre ouvert

    Encore un épisode de notre vie

    Qui se termine mais si loin d’être fini

    Certaines pages sont lourdes à tourner

    Dans ce grand livre que l’on ne veut pas fermer

    Tellement d’histoire à vivre

    Et des rêves à poursuivre

    La vie a des parfums qui enivrent

    Mais c’est l’amour qui rend ivre

    En avançant

    Sur nos pas comme sur des notes de musiques

    En changeant

    De destin d’une volonté rythmique

    En croyant

    Au père noël comme des enfants bucoliques

    En fonçant

    La tête en premier dans une dynamique

    Nous pleurons, nous rions, nous crions nous chantons

    Pour une seule et unique raison

    Nous tombons, nous amusons, nous blessons et nous dansons

    Que parce que nous aimons

    Notre vie n’est qu’une immense gare

    Y en a qui arrivent et un autre qui part

    On doit savoir les fêter

    Tous les départs

    Et toutes les arrivés.

    En avançant

    Sur nos pas comme sur des notes musicales

    En changeant

    De destin d’une volonté radicale

    En croyant

    Au père noël comme des enfants banals

    En fonçant

    La tête en premier comme des chacals

    On amène rien dans la mort

    Nous les faibles pas même les forts

    Faiblesse et pouvoirs restent aussi

    Ni pauvreté ni richesse rien qu’on apprécie

    Tout redevient poussière disait le messie

    Tous ce qu’on doit vivre est ici

    Et on chante cette chanson

    Dans un flots d’émotion

    Célébrons la joie

    La vie et la foi

    La foi en la vie

    À l’eau de rose comme à l’eau de vie

    Anne Marie

    7/12/2007

    Juste un petit bébé

    Être d’avantage ou ne pas exister

    C’est le silence qui me rend hommage

    Tant d’enfers et de verger j’ai traversé

    Tellement de douceur et de rage

    Juste un petit bébé

    Complètement édentée

    Juste un câlin, de la protection

    Je suis celle qui attend

    Je suis celle qui attend

    La pucelle de Satan

    Il dort dans son corps

    Suis le vent dans son coffre fort

    Mais il m’aime et il me souligne

    Les trais qui ont été effacés

    Mes féminins il les a curvilignes

    Mes masculins il les a à ses pieds

    Juste un petit bébé

    Qui dort paisiblement

    Un câlin et des petits baisers

    Juste un papa et une maman

    Je suis tant d’hommes et de femmes

    Tous les trésors perdus

    Faut me garder pour pas que je fane

    Pas d’amour pour être conçue

    Je suis celle qui attend

    Le silence me rend hommage

    La concubine de Satan

    Dans un sarcophage

    Déjà morte sûrement

    Dans ce corps, cette cage

     

    Anne Marie

     

    7/9/2007

    La Mouette

    On ne se connaît même pas

    Qu’on se quitte déjà

    C’était tellement fou

    Tellement plein d’espoir

    Et on ne dit plus « nous »

    Et on ne dit plus « tout »

    Plus tout à vivre et à connaître

    Le feu Le désir est comme une mouette

    Qui rôde au tour de nous

    Qui est libre et qu’on guette

     

    Une mouette, notre douce liberté

    C’était chouette, on pouvait en parler

    J’ai su, tu étais le danger

    Mais voilà je t‘aurais aimé…

    Maintenant nous vivrons distants l’un des yeux de l’autre

    Nous chercherons l’erreur pour une question de fautes

    Rien qui ne soit d’abord passé par nos sens n’est acquis

    Un baiser, des caresses et un brin de folie

    Je pourrais me laver mais ça ne partirait même pas

    Ton essence et ton âme sont encrées en moi

    Je pourrais pleurer des nuits entières pour que la tristesse s’en aille

    En vain, parce qu’un océan ne se vide pas

    Parce que la mouette vole toujours

    Comme vole notre amour.

    Anne Marie

    7/6/2007

    La fleur

    Tu trouveras de la lueur

    Dans moi même fermée

    Et connaîtras la douceur

    De mes pétales satinés

    Tu t’envoieras Ailleurs

    Dans mes danses rythmés

    Et atteindras les couleurs

    De mon intimité

    Tu dompteras la douleur

    Des épines éparpillées

    Un bonheur ou un malheur ?

    Pouvoir ainsi aimer

    Je suis cette fleur

    Et toi le charmé

    Tu vivras le meilleur

    De ma sensualité

    Mes soupires miauleurs

    De fantasmes animés

    Délicatesse d’une fleur

    Ouverte et admirée

    Mais n’ai pas peur

    De l’effleurer

    Et j’arrive sans pleurs

    À t’écrémer

    Tu sentiras le meilleur

    De m’avoir écumée

    Profites en de la fraîcheur

    Des boutons et de la rosée

     

    Anne Marie

    7/5/2007

    Valse d'Amour

    Une fois dans tes bras je baisse mes armes

    Toi si fière de pouvoir me câliner

    L’amour nous a fait tomber sur son charme

    D’un goût exquis, Sensuel et raffiné

    Tes caresses sont comme des mots doux

    Qui sonnent malicieusement, au creux de mon cou

    D’une voix douce et satinée, tu tentes le tout pour le tout

    Je brûle pour toi, je suis ton soleil

    C’est ton désir que je sens monter en moi

    On n’explique pas des choses pareilles

    Je ne suis bien que dans tes draps

    Et lorsque tu me sors du sommeil

    Je m’amuse si haut quand tu es si bas

    Ou vice-versa, il faut qu’on essaye

    Mon amour, embrasse moi

    On joue au nectar et à l’abeille

    Longtemps nous danserons à cette valse

    Nous nous épuiserons que pour la faire durer

    Et pour que le rythme cardiaque décroisse

    Nous ferons doucement pour le ré accélérer

    Quand cette longue valse se terminera

    Quand dans nos pas de danse je me sentirais voler

    Et que je tomberais petite à petit dans tes bras

    Je te serrerais fort et tu te laisseras aller

    Anne Marie

    Coeur de guimauve

    Tu m’as cultivée une toute petite graine

    Oui, Dans mon cœur, pas dans mon ventre

    Ne soit pas surprit si je t’aime

    Non… Ce n’est pas toutes les femmes qui mentent

    J’avoue tu me plais beaucoup

    Tout ton être est magnifique

    J’ai hâte de sentir ton goût

    Épuiser ton alambic

    Puisse que pour moi parler d’amour

    N’a rien de pornographique

    Je serais belle allons soyons fous

    Vivons l’amour à l’anarchique

    Tu m’as sortie de mon cocon

    Toi mon soleil qui me rend si chaude

    Moi ton parfum toi mon flacon

    Vas-y mon lion, sois un fauve

    C’est de l’alcool que nous chauffons

    En brûlant tu me sauves

    Tu te rends compte ce que nous risquons ?

    Nous et notre cœur de guimauve ?

    Anne Marie

    7/4/2007

    L'Andropause

    Se donner un moment

    Un repos

    Quand la lassitude nous prend

    Le chaos

    Plus de temps pour le temps

    Plus dispos

    Plus personne qui attend

    Plus d’héros

    Se bercer par la flemme

    S’inviter à y croire

    Se perdre quant on aime

    S’inventer des choix

    Perdre toute sa raison

    Tromper sa conscience

    Se construire des cloisons

    Souffrir de la méfiance

    Cajoler ses idées

    Avoir du mépris

    Ne voir que le doré

    En procurant l’euphorie

    Ainsi on repose

    Sous le marbre blanc

    Bouquet jaune, plus de roses

    Plus de cher ni de sang

    Assurément l’andropause

    D’un enfant

    Anne Marie

    Le pays de ton coeur

    Que tous les vers et toutes les rimes

    M’inspirent pour parler de toi

    Y a une douleur qui comprime

    Mon cœur, chassant la joie

    C’est comme un soleil caché à l’horizon

    De ne plus pouvoir prononcer ton nom

    L’aurore boréale qu’on ne peut pas toucher

    C’est comme toi que je ne peux plus rêver.

    Je pars vivre dans la clandestinité

    Dans le pays de ton cœur ou les portes sont fermées

    Je serai vilaine, je saurai les forcer

    Tant pis J’entre sans papier.

    Laisses moi t’aimer Je le ferai en silence

    Et je saurai résister À tes danses

    Je t’aimerai même blessée et malgré les apparences

    Je m’estimerai chanceuse et gâtée

    Même sur ton arrogance

    Et c’est aux goûts de tes baisers

    Que je pense

    Je ne pleure plus pour l’obscurité

    Mais pour ton absence

    Il y a que ça qui me fait pleurer

    En silence

     

    Anne Marie

    Les anges

    J’aime vous regarder dans les yeux

    Vous êtes mes petites idées

    Vous serez grands quand vous serez vieux

    Et quand vous saurez Vous servir d’une épée

     

    Mais ne soyez pas si pressés

    Les anges ont aussi de la prestance

    Ne gardez pas vos ailes fermées

    Prenez sur tout de l’assurance

    Elle vous aidera À vous en voler

    Aussi facile qu’un pas de danse

     

    Sachez que même les yeux grands ouverts

    Par fois on ne voit rien

    On ne voit qu’avec son cœur

    Et un sacré flair de chien

     

    Je ne veux pas trop vous protéger

    Ça ne vous rendra pas service

    Par la vie vous serez blessé

    Prenez seulement les bénéfices

     

    Quand vous sentirez le goût du miel

    Dans Tous ce à quoi vous goûterez

    Et que vous ferez monter au ciel

    C’est lors ce que vous descendrez

    Y aura comme un goût de fiel

    Qui vous attendra sur le quai

     

    Je ne sais pas ce que vous choisirez

    Pour vous, dans votre vie plus tard

    Mais soyez fou soyez fêtards

    Distribuez des caresses Pour en recevoir

     

    Et basez votre vie Sur des grands sourires

    Comme un grand pari

    Celui qui rira le plus,

    Vivra long temps Avant de mourir

     

    Cailloux papier et ciseaux

    Qui restera long temps puceaux ?

    Quant à l’amour n’acceptez pas de barrières

    N’apprenez pas à vivre en prisions

    Un cœur libre Fait belle carrière

    Car c’est libre que nous avançons

     

    La beauté de votre corps

    N’est pas l’étiquette de vos cerveaux

    Soyez beau-dedans comme dehors

    Cultivés et intelligents, encore mieux

     

    Je n’ai pas à vous faire la morale

    Sinon vous ferez tout le contraire

    Vous choisirez seules entre le bien et le mal

    Je vous aurai montrés Les couleurs Du ciel et de l’enfer

     

    Anne Marie

    7/2/2007

    Sous son grand ciel gris

    Il fait beau

    Sous son grand ciel gris

    Ce beau sourire qui un jour

    A illuminé son visage

    N’existe plus aujourd’hui

    Qu’en image

    Il s’efface petit à petit

    En tournant les pages

    Pendant que tu la promènes en bateau

    Sur tes sables chauds

    Elle transpire ton nom

    S’enivre du parfum de ta vie

    Elle ne peut rien faire car,

    Tu est là-bas et elle ici

    Et il fait beau

    Sous son grand ciel gris

    Aujourd’hui tu voudrais l’oublier

    Pas la voir, ou la caresser

    Mais elle veut

    T’enlacer, te serrer

    T’embrasser, te toucher

    Le droit de t’aimer

    Ses larmes ne réussiront pas à changer

    Ce destin qui est déjà pris

    Il fait beau

    Sous son grand ciel gris

    Et ce sourire sur son visage

    Qui a illuminé ta vie

    La raison de ton déphasage

    Tu ne te sens pas à l’abri

    Même s’il fait beau

    Sous son grand ciel gris

    Sous ton grand ciel d’azur

    De la mauvaise herbe dans l’esprit

    Pour celles aux sols tu prends des mesures

    Un manque dans ton corps amaigrit

    Et il ne fait même plus beau

    Sous ton grand ciel gris

    Tu chasses par passion

    En tuant des sentiments

    Et tu tires à distance

    Sur son grand cœur aimant

    Doucement, tu t’assombris

    Et tu te souviens

    Qu’un jour il a fait beau

    Sur un grand ciel gris

    Anne Marie 21/06/2007

    Seule

    Je voudrais juste être seule…

    Mais avec toi…

    Donc je ne serais pas seule ?

    Tu ne réponds pas…

    Donc je suis vraiment seule

    Avec mes fausses joies

     

    Seule j’ai un peu peur j’ai un peu froid

    Mais toi seulement me fait frissonner

    Sans toi le soleil est l’enfer et la lune un glacier

     

    Seule je suis confuse…

    Je crois même que tu es là

    Toi du genre « science infuse…»

    Sans toi je suis hors moi

    Tu me sens faible…passionnelle et tu abuses

    Et ça me rend folle de toi

    Seule j’ai un peu peur j’ai un peu froid

    Mais tu es le seul à me faire frissonner

    Sans toi le soleil est l’enfer et la lune un glacier

    En ton absence je me cacherais pour te surprendre

    Mon cœur bat fort pour toi, c’est sûr tu va l’entendre

    Dans mes certitudes tu n’es même pas à la hauteur

    L‘amour se fait peine, je ne sais plus, j’ai peur.

    J’ai le vertige, tu es si sensuel.

    En moi, réaction chimique…une bombe une étincelle

    Ça relève d’un désir… plus que charnelle

    C’est dingue et si disproportionnel

    Un regard une pensée et de l’admiration

    Tous nos sens en un seul être et c’est l’affection.

     

    Seule j’ai un peu peur j’ai un peu froid

    Mais toi seulement me fais frissonner

    Sans toi le soleil est l’enfer et la lune un glacier

     

    Anne Marie

    De l'amour à l'amitié

    Cette nuit

    J’ai fait un rêve

    Et tu étais

    L’acteur principal

    Hier soir

    Tu m’as embrassé

    Mais les traces

    Ça s’efface

    Hier soir

    Tu m’as touché

    Mais les sensations

    Ça passe

    Pourtant c’est toi

    Qui m’as bousculé

    Depuis le vertige

    Me menace

    Comme le rêve est fatidique ?

    Comme dans le cœur les sentiments sont inavoués

    Comme dans les films ou l’amour est épisodique

    Comme la vie et l’amour sont intimement liés

    Il reste un parfum d’attente

    Je t’ai donné des sentiments consentis

    De l’amour à l’amitié quelle importance

    Et à ce jeu nous paierons le prix

     

     

     

    Anne Marie

    Quelques lignes

    Sur le blanc c’est neutre…facile

    Et sans ambiguïté

    Quelques pensées qui prennent asile

    Sur un espace en papier

    Des mots pas contractiles

    Sur lequel ils se font fiées

     

    Simplement quelques lignes

    Témoignage de l’esprit

    Une forme d’insigne

    Un langage appris

    Avec des mots qui désignent

    Des sentiments incompris

     

    Les soupirs qu’on souligne

    Sur des expressions attendries

    Des mots et des phrases dignes

    De temps inconjugables décris

    Sur ce… je signe

    Sur mes pensées manuscrit.

     

    Anne Marie

    La pensée

    Être dans le noir total

    Ne voir personne à aimer

    Être dans un silence brutal

    Pas de mots pour consoler

    Pas de goût ni odeur

    Aucune vie sentimentale

    Aucun signe extérieur

    Et dedans,

    C’est à hurler

    Le vide est là

    Il flirte avec moi

    Il me déboussole

    En pensant à toi

    Ce sont mes larmes

    Qui me consolent

    Dans le domaine du rêve

    Et de l’imaginaire

    C’est un phénomène que

    Pas même les scientifiques

    Ne réussissent à l’expliquer

    Qu’une pensée…

    Une simple pensée

    Arrive à ce qu’un vieux cœur fragile

    Se remette à cogner

    Anne Marie

    Fini

    Aucune importance dans ton regard

    Tes yeux sont sombres comme la nuit noire

    Que me disent ils je ne sais plus

    Que me montrent ils je ne sais pas

    Ta voix à la douceur d’un soir

    Tu espères que je sois…

    Amoureuse de toi

    Je ne le suis plus

    Je ne le serais pas

    Je t’ai aimé mon amour

    Et « amour » rime avec « toujours

    Ce n’est pas quelque chose de facile

    Mais quelque chose de fragile

     

    Ainsi fini notre histoire

    Sur des mots et des projets bouleversants

    Ainsi finissent nos espoirs

    En tournant cette page de plomb

    Anne Marie

    état des lieux

    Il faut pour un futur plus proche

    Qu’ils se soumettent et qu’ils s’accrochent

    La location se fait chère sur la terre

    La substance organique panique, désespère

    Consommation abusive de matière première

    L’État des lieux s’impose…

    Les avis sont unanimes

    Ils ont atteint l’apothéose

    Pour tomber dans un abîme

    Ils réalisent, ils improvisent

    Ils s’immobilisent

    Comme des fourmis qui jouent dans la cour des éléphants,

    Ils attisent

    Guerre sur terre, l’ozone est touché, ils ont gagné

    Elle agonise

    Puis la banquise fond

    Leurs balourdises

    Zut ! La bavure, ils budgétisent…

    Neutralisant l’hémorragie ils cautérisent et arborisent

    Notre terre, berceau de tous…

    Est en colère

    Entre création et destruction

    Elle est parfaite mais bipolaire

    Sa chaleur qui était si douce,

    Maintenant, caniculaire

    Ils ont hérité d’un paradis

    Qu’ils ont transformé en enfer

    Eux, qui étaient ses enfants

    Sont devenus son cancer

    Deveront faire face aux matières grises

    Et aux menaces nucléaires

    L’État des lieux s’impose…

    Les avis sont unanimes

    Ils ont atteint l’apothéose

    Pour tomber dans un abîme

    Anne Marie