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9/28/2007 Mon EnfantSeul l’amour Peut me tenir en vie Parce que seul l’amour Peut me donner envie D’être en vie aujourd’hui Pour te voir grandi
Seul l’amour Soignera tes bobos Car seul l’amour Pour te rendre aussi beau Comme le chant des oiseaux Quand tu rêves très haut
J’ai envie de te dire Ce qu’un cœur garde en secret Que cet amour me remplie de plaisir Que depuis toi l’amour n’est plus abstrait
Seul l’amour Pourra guider tes pas Et je sais que l’amour Te fera pleurer de joie Parce que cet amour Est une richesse qui ne s’acquière pas Car elle est en toi
Anne Marie 9/20/2007 Ma DiantreJe la couvre de baisers Dans ses yeux, des pailletés Et d’un geste qui la trouble Je découvre sa nudité Troublant ce compte rendu De sa sensualité
Je dessine ses courbes Sur la fleur de sa peau pourpre Je déguste les méfaits Des supplices quand elle est fourbe
Une goûte au goût de lait Sur son bas-ventre Elle roule dispersée À l’encontre de sa fente M’emmenant concentré Dans la tiédeur de son chantre
Que m’enchantent toutes les fées Que m’emporte toutes les diantres Pour que je puisse les récompenser Dans la fournaise de son antre
Je suis son cavalier La serrant dans une étreinte Et je lui plante mon épée À l’intérieur de l’épicentre
Anne Marie Petite PoupéeC’est une petite poupée amabile Née en plein cœur du brésil Quelques jours avant le mois d’avril En cette terre ou l’amour se fait habile
Tu es en moi Je ne t’oublierais jamais Au bout de tes grands pas Le sol est ferme comme le fer Et à l’intérieur de tes bras L’immense vide de ton père
Ma petite poupée d’amour Tu es une petite canaille Tu fais le bonheur du jour À coté la beauté est un détail
Tu mets un point d’honneur à la bravoure Quand la vie, elle-même défaille Petite victime du désamour Victimes des victimes qui déraillent
Je dédie mon âme à l’innocence À cette petite poupée qui danse Le monde serait parfait sans cloisons Pour observer de dehors comment c’est dedans Et inversement Pas facile cette grande amarelle qu’est la vie Dans tes moments de frayeur tu te caches sous le lit Je ne peux plus te tournoyer dans mes bras tellement tu as grandi Ne te berces plus toute seule ma petite poupée chérie Ne pouponnes pas tes envies que pour tuer l’ennui Ta force tu la dois à la vie, qui a elle aussi, ses intempéries
Anne Marie 9/18/2007 llonaIllona vit toute nue Souple liberté de ses vertus Elle vit dans un monde meilleur Sans avoir froid, sans avoir peur Elle attend dans l’air du temps, accrocheur Et elle y met du cœur
Illona parait être ainsi, adorable En ses courbes aux formes très agréables Sauterelle volatile, comme l’oiseau Damoiselle qui a devant elle, le corps beau Faisant tomber tous, les damoiseaux À ses jeux sadomaso
Illona a le goût du chic Elle trouve en un déclic Des objets pointus qui piquent Sous le regard du grand public Elle ne cache rien de ses trafics S’accaparant de tous les cœurs Et leurs moeurs qu’elle astique
Mais l’objet des désirs d’illona Quand y a plus ses haut, ni ses bas de soie C’est d’entendre la douce mélodie d’une voix Dans un incessant débat De deux cœurs qui battent tout bas Aux combats des ses ébats
Anne Marie 9/12/2007 L'amour en absenceEfface ton sourire, Ce sont que des souvenirs Aujourd’hui c’est différent, Plus de place pour avant
Comment te le dire… À quoi sert de se mentir ? Admets l’évidence L’amour en absence
Tu n‘entends plus ton coeur, Tu n’oublies pas tes valeurs Te livrant au sort, En frôlant la mort
Et tu es là Un peu loin je crois Perdu dans tes pensées, Tu es du genre à rêver
Ton cœur n’est pas une boîte à sentiment Où tu ranges toutes tes amantes Quand l’amour arrive c’est par clandestinité Comment l’expulser sans pleurer ?
Et tu la laisses partir La retenir vous fera souffrir Ne t’attache pas aux sentiments mais aux gens Aimons vivre, mais librement
Faut pas croire, Tout ton être est « la tendresse » L’essence de ton âme c’est ta personnalité Gentillesse, délicatesse et la finesse d’une altesse
La vie n’est pas comme dans tous ces romans Où l’amour est toujours en premier plan Dans cette vie il faut aussi S’aimer, en aimant sa propre vie
Anne Marie 9/7/2007 ToléranceDansons dans ces soirées d’hiver À nous absurdes, trinquons avec nos verres Commémorons ainsi toutes nos guerres Jetons nous dans nos bras après les pierres
La tension est dans l’ère Éveillant plus de noir, que de lumière Tan pis pour ce qu’on enterre Dans nos hostilités éphémères
Aussi chatoyante que soit la haine Elle n’est pas réservée aux gens qui sèment Elle, qui éparpille des cœurs en lambeaux Est porté en médaille aussi haute qu’un flambeau
La raison n’est pas aussi forte que le courage L’intention c’est de jeter des mots et des actes, pas toujours sages Nous avons tous un subconscient rempli de mépris Un ultimatum qui refait surface dans notre esprit
Mis à part ses quelques subtilités Certains ont le cœur vide et n’aiment pas se vanter D’autres, le cœur plein, sont privés de l’exprimer Nous sommes au cœur même de la relativité
Les différences de sexes, de physiques, d’opinions, de cultures, de religions et de races Sont dans toutes les guerres et responsables de toutes les crasses Cette différence joue un rôle important dans l’existence de l’humanité La perfection est imparfaite dans le fait de la difficulté
C’est en se regardant faire comme des enfants Qu’on arrive à se comprendre comme des grands Simplement, n’oublions pas la tolérance Comme quand on jouait avec des gosses différents dans notre enfance
Il n’y a pas de différence entre la tolérance, l’acceptation et la permissivité Celui qui tolère, accepte et permet les possibilités D’être différents enfin, mais pas à inégalités Car nous sommes tous différents finalement, mais jamais parfaits.
Anne Marie EntremetUne petite frimousse Qui regarde les cieux Quand je la bouffe
Mais entre tes lèvres Je trouve un bijou Et c’est en goûtant à ta fève Que je deviens fou
Entre tes jambes Un entremet Je sais y faire mon ange Quand à moi tu te remets
Réserves ton délicieux dessert Sous la table c’est si bon le savourer Si tu savais, j’ai traversé le désert Je t’ai prévenu… Je suis assoiffée
Ho oui… Je te fais souffrir Tu es malicieuse Même dans tes rires Mais j’en suis sûr que tu joues l’innocente Une garce Ingénue, mais appétissante
Contente toi de ton aise Toujours chaude comme une braise Mais sois audacieuse et déculottée Tout ce dont mérite une fessée
Anne Marie 9/6/2007 RefugeJ’ai si envie de ce petit refuge Notre ruche, du miel, qu’est ce qu’on s’amuse Cette grotte grotesque qu’on s’est construit J’ai tellement envie que ça me poursuit
On se sent bien se livrant tous ensemble « Together for ever »ensembles dans un seul rêve Qu’importe le nombre quand l’idéal vit dans l’ombre Qu’importe la bataille quand on ne veut qu’une trêve
À quoi bon refaire le monde Les règles sont faites pour nous refaire Le baratin on n’y croit pas une seconde Dire ou rien dire il faut le payer cher
Mais on aime bien être dans cette ronde Dans la fumée on respire le respect Aspirant quand l’inspiration est profonde Une tournure d’un aspect très suspect
Particulière peut-être cette intimité On se fend la gueule même pas besoin de payer On se marre, on s’engueule et même on se fait chier Qu’importe le reste si l’on ne se voit plus pleurer
Chères citoyens terrestres Voyez bien ce qu’il vous reste La vie on l’adore et on la déteste Soyons alors notre propre architecte
Anne Marie |
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