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7/9/2007 La MouetteOn ne se connaît même pas Qu’on se quitte déjà C’était tellement fou Tellement plein d’espoir Et on ne dit plus « nous » Et on ne dit plus « tout » Plus tout à vivre et à connaître Le feu Le désir est comme une mouette Qui rôde au tour de nous Qui est libre et qu’on guette
Une mouette, notre douce liberté C’était chouette, on pouvait en parler J’ai su, tu étais le danger Mais voilà je t‘aurais aimé… Maintenant nous vivrons distants l’un des yeux de l’autre Nous chercherons l’erreur pour une question de fautes Rien qui ne soit d’abord passé par nos sens n’est acquis Un baiser, des caresses et un brin de folie Je pourrais me laver mais ça ne partirait même pas Ton essence et ton âme sont encrées en moi Je pourrais pleurer des nuits entières pour que la tristesse s’en aille En vain, parce qu’un océan ne se vide pas Parce que la mouette vole toujours Comme vole notre amour. Anne Marie 7/6/2007 La fleurTu trouveras de la lueur Dans moi même fermée Et connaîtras la douceur De mes pétales satinés Tu t’envoieras Ailleurs Dans mes danses rythmés Et atteindras les couleurs De mon intimité Tu dompteras la douleur Des épines éparpillées Un bonheur ou un malheur ? Pouvoir ainsi aimer Je suis cette fleur Et toi le charmé Tu vivras le meilleur De ma sensualité Mes soupires miauleurs De fantasmes animés Délicatesse d’une fleur Ouverte et admirée Mais n’ai pas peur De l’effleurer Et j’arrive sans pleurs À t’écrémer Tu sentiras le meilleur De m’avoir écumée Profites en de la fraîcheur Des boutons et de la rosée
Anne Marie 7/5/2007 Valse d'AmourUne fois dans tes bras je baisse mes armes Toi si fière de pouvoir me câliner L’amour nous a fait tomber sur son charme D’un goût exquis, Sensuel et raffiné Tes caresses sont comme des mots doux Qui sonnent malicieusement, au creux de mon cou D’une voix douce et satinée, tu tentes le tout pour le tout Je brûle pour toi, je suis ton soleil C’est ton désir que je sens monter en moi On n’explique pas des choses pareilles Je ne suis bien que dans tes draps Et lorsque tu me sors du sommeil Je m’amuse si haut quand tu es si bas Ou vice-versa, il faut qu’on essaye Mon amour, embrasse moi On joue au nectar et à l’abeille Longtemps nous danserons à cette valse Nous nous épuiserons que pour la faire durer Et pour que le rythme cardiaque décroisse Nous ferons doucement pour le ré accélérer Quand cette longue valse se terminera Quand dans nos pas de danse je me sentirais voler Et que je tomberais petite à petit dans tes bras Je te serrerais fort et tu te laisseras aller Anne Marie Coeur de guimauveTu m’as cultivée une toute petite graine Oui, Dans mon cœur, pas dans mon ventre Ne soit pas surprit si je t’aime Non… Ce n’est pas toutes les femmes qui mentent J’avoue tu me plais beaucoup Tout ton être est magnifique J’ai hâte de sentir ton goût Épuiser ton alambic Puisse que pour moi parler d’amour N’a rien de pornographique Je serais belle allons soyons fous Vivons l’amour à l’anarchique Tu m’as sortie de mon cocon Toi mon soleil qui me rend si chaude Moi ton parfum toi mon flacon Vas-y mon lion, sois un fauve C’est de l’alcool que nous chauffons En brûlant tu me sauves Tu te rends compte ce que nous risquons ? Nous et notre cœur de guimauve ? Anne Marie 7/4/2007 L'AndropauseSe donner un moment Un repos Quand la lassitude nous prend Le chaos Plus de temps pour le temps Plus dispos Plus personne qui attend Plus d’héros Se bercer par la flemme S’inviter à y croire Se perdre quant on aime S’inventer des choix Perdre toute sa raison Tromper sa conscience Se construire des cloisons Souffrir de la méfiance Cajoler ses idées Avoir du mépris Ne voir que le doré En procurant l’euphorie Ainsi on repose Sous le marbre blanc Bouquet jaune, plus de roses Plus de cher ni de sang Assurément l’andropause D’un enfant Anne Marie Le pays de ton coeurQue tous les vers et toutes les rimes M’inspirent pour parler de toi Y a une douleur qui comprime Mon cœur, chassant la joie C’est comme un soleil caché à l’horizon De ne plus pouvoir prononcer ton nom L’aurore boréale qu’on ne peut pas toucher C’est comme toi que je ne peux plus rêver. Je pars vivre dans la clandestinité Dans le pays de ton cœur ou les portes sont fermées Je serai vilaine, je saurai les forcer Tant pis J’entre sans papier. Laisses moi t’aimer Je le ferai en silence Et je saurai résister À tes danses Je t’aimerai même blessée et malgré les apparences Je m’estimerai chanceuse et gâtée Même sur ton arrogance Et c’est aux goûts de tes baisers Que je pense Je ne pleure plus pour l’obscurité Mais pour ton absence Il y a que ça qui me fait pleurer En silence
Anne Marie Les angesJ’aime vous regarder dans les yeux Vous êtes mes petites idées Vous serez grands quand vous serez vieux Et quand vous saurez Vous servir d’une épée
Mais ne soyez pas si pressés Les anges ont aussi de la prestance Ne gardez pas vos ailes fermées Prenez sur tout de l’assurance Elle vous aidera À vous en voler Aussi facile qu’un pas de danse
Sachez que même les yeux grands ouverts Par fois on ne voit rien On ne voit qu’avec son cœur Et un sacré flair de chien
Je ne veux pas trop vous protéger Ça ne vous rendra pas service Par la vie vous serez blessé Prenez seulement les bénéfices
Quand vous sentirez le goût du miel Dans Tous ce à quoi vous goûterez Et que vous ferez monter au ciel C’est lors ce que vous descendrez Y aura comme un goût de fiel Qui vous attendra sur le quai
Je ne sais pas ce que vous choisirez Pour vous, dans votre vie plus tard Mais soyez fou soyez fêtards Distribuez des caresses Pour en recevoir
Et basez votre vie Sur des grands sourires Comme un grand pari Celui qui rira le plus, Vivra long temps Avant de mourir
Cailloux papier et ciseaux Qui restera long temps puceaux ? Quant à l’amour n’acceptez pas de barrières N’apprenez pas à vivre en prisions Un cœur libre Fait belle carrière Car c’est libre que nous avançons
La beauté de votre corps N’est pas l’étiquette de vos cerveaux Soyez beau-dedans comme dehors Cultivés et intelligents, encore mieux
Je n’ai pas à vous faire la morale Sinon vous ferez tout le contraire Vous choisirez seules entre le bien et le mal Je vous aurai montrés Les couleurs Du ciel et de l’enfer
Anne Marie 7/2/2007 Sous son grand ciel grisIl fait beau Sous son grand ciel gris Ce beau sourire qui un jour A illuminé son visage N’existe plus aujourd’hui Qu’en image Il s’efface petit à petit En tournant les pages Pendant que tu la promènes en bateau Sur tes sables chauds Elle transpire ton nom S’enivre du parfum de ta vie Elle ne peut rien faire car, Tu est là-bas et elle ici Et il fait beau Sous son grand ciel gris Aujourd’hui tu voudrais l’oublier Pas la voir, ou la caresser Mais elle veut T’enlacer, te serrer T’embrasser, te toucher Le droit de t’aimer Ses larmes ne réussiront pas à changer Ce destin qui est déjà pris Il fait beau Sous son grand ciel gris Et ce sourire sur son visage Qui a illuminé ta vie La raison de ton déphasage Tu ne te sens pas à l’abri Même s’il fait beau Sous son grand ciel gris Sous ton grand ciel d’azur De la mauvaise herbe dans l’esprit Pour celles aux sols tu prends des mesures Un manque dans ton corps amaigrit Et il ne fait même plus beau Sous ton grand ciel gris Tu chasses par passion En tuant des sentiments Et tu tires à distance Sur son grand cœur aimant Doucement, tu t’assombris Et tu te souviens Qu’un jour il a fait beau Sur un grand ciel gris Anne Marie 21/06/2007 SeuleJe voudrais juste être seule… Mais avec toi… Donc je ne serais pas seule ? Tu ne réponds pas… Donc je suis vraiment seule Avec mes fausses joies
Seule j’ai un peu peur j’ai un peu froid Mais toi seulement me fait frissonner Sans toi le soleil est l’enfer et la lune un glacier
Seule je suis confuse… Je crois même que tu es là Toi du genre « science infuse…» Sans toi je suis hors moi Tu me sens faible…passionnelle et tu abuses Et ça me rend folle de toi Seule j’ai un peu peur j’ai un peu froid Mais tu es le seul à me faire frissonner Sans toi le soleil est l’enfer et la lune un glacier En ton absence je me cacherais pour te surprendre Mon cœur bat fort pour toi, c’est sûr tu va l’entendre Dans mes certitudes tu n’es même pas à la hauteur L‘amour se fait peine, je ne sais plus, j’ai peur. J’ai le vertige, tu es si sensuel. En moi, réaction chimique…une bombe une étincelle Ça relève d’un désir… plus que charnelle C’est dingue et si disproportionnel Un regard une pensée et de l’admiration Tous nos sens en un seul être et c’est l’affection.
Seule j’ai un peu peur j’ai un peu froid Mais toi seulement me fais frissonner Sans toi le soleil est l’enfer et la lune un glacier
Anne Marie De l'amour à l'amitiéCette nuit J’ai fait un rêve Et tu étais L’acteur principal Hier soir Tu m’as embrassé Mais les traces Ça s’efface Hier soir Tu m’as touché Mais les sensations Ça passe Pourtant c’est toi Qui m’as bousculé Depuis le vertige Me menace Comme le rêve est fatidique ? Comme dans le cœur les sentiments sont inavoués Comme dans les films ou l’amour est épisodique Comme la vie et l’amour sont intimement liés Il reste un parfum d’attente Je t’ai donné des sentiments consentis De l’amour à l’amitié quelle importance Et à ce jeu nous paierons le prix
Anne Marie Quelques lignesSur le blanc c’est neutre…facile Et sans ambiguïté Quelques pensées qui prennent asile Sur un espace en papier Des mots pas contractiles Sur lequel ils se font fiées
Simplement quelques lignes Témoignage de l’esprit Une forme d’insigne Un langage appris Avec des mots qui désignent Des sentiments incompris
Les soupirs qu’on souligne Sur des expressions attendries Des mots et des phrases dignes De temps inconjugables décris Sur ce… je signe Sur mes pensées manuscrit.
Anne Marie La penséeÊtre dans le noir total Ne voir personne à aimer Être dans un silence brutal Pas de mots pour consoler Pas de goût ni odeur Aucune vie sentimentale Aucun signe extérieur Et dedans, C’est à hurler Le vide est là Il flirte avec moi Il me déboussole En pensant à toi Ce sont mes larmes Qui me consolent Dans le domaine du rêve Et de l’imaginaire C’est un phénomène que Pas même les scientifiques Ne réussissent à l’expliquer Qu’une pensée… Une simple pensée Arrive à ce qu’un vieux cœur fragile Se remette à cogner Anne Marie FiniAucune importance dans ton regard Tes yeux sont sombres comme la nuit noire Que me disent ils je ne sais plus Que me montrent ils je ne sais pas Ta voix à la douceur d’un soir Tu espères que je sois… Amoureuse de toi Je ne le suis plus Je ne le serais pas Je t’ai aimé mon amour Et « amour » rime avec « toujours Ce n’est pas quelque chose de facile Mais quelque chose de fragile
Ainsi fini notre histoire Sur des mots et des projets bouleversants Ainsi finissent nos espoirs En tournant cette page de plomb Anne Marie état des lieuxIl faut pour un futur plus proche Qu’ils se soumettent et qu’ils s’accrochent La location se fait chère sur la terre La substance organique panique, désespère Consommation abusive de matière première L’État des lieux s’impose… Les avis sont unanimes Ils ont atteint l’apothéose Pour tomber dans un abîme Ils réalisent, ils improvisent Ils s’immobilisent Comme des fourmis qui jouent dans la cour des éléphants, Ils attisent Guerre sur terre, l’ozone est touché, ils ont gagné Elle agonise Puis la banquise fond Leurs balourdises Zut ! La bavure, ils budgétisent… Neutralisant l’hémorragie ils cautérisent et arborisent Notre terre, berceau de tous… Est en colère Entre création et destruction Elle est parfaite mais bipolaire Sa chaleur qui était si douce, Maintenant, caniculaire Ils ont hérité d’un paradis Qu’ils ont transformé en enfer Eux, qui étaient ses enfants Sont devenus son cancer Deveront faire face aux matières grises Et aux menaces nucléaires L’État des lieux s’impose… Les avis sont unanimes Ils ont atteint l’apothéose Pour tomber dans un abîme Anne Marie Mes enviesLa curiosité veut savoir Et je vais peut-être le dire Mais je n’avouerais sûrement pas Que mes pas m’ont fait grandir Et c’est le sort qui s’en réjouit Que mes envies dépendent de l’au de là Comme un jour, la vie, de l’eau de pluie Pour l’instant et d’aucune manière Rien ni personne n’arrivera À changer la destinée de ma croisière Même pas mon cœur, même pas toi. Je pourrais en un soupir, faire de toi un confident Mais les plus doux des secrets Ne s’avouent pas aux sentiments Même si tu traînes dans la polygamie De mon cœur exubérant Moi je suis véritable et mes mots Ne sont pas des mensonges Mon cœur n’est qu’un immense océan Dans le quel tu plonges Mais je serais ton réconfort Dans tes verres d’alcools Et Je serais toujours tes envies Les plus folles Je t’enverrais mes parfums Dans la douceur de tes nuits Mais tes jours comme tes nuits Seront sans bruits M’en voudras tu après la vie ? Juste avant ta mort… Quand la lueur de ton regard sera fixe Et s’assombrira À cet instant précis Quand tu te souviendras Seulement des beaux moments Car les mauvais t’encombreront Et quand tu t’apprêteras à partir Dans quel valise va tu me placer ? Serais-je comme cet objet sans importance Que tu iras aplatir… Ou comme celui que tu cachera dans le coton Pour le protéger Anne Marie Envie d'amourC’est tous les jours Que j’ai envie d’amour C’est pendant la journée Que mon cœur s’emballe Mais c’est le soir Que ça fait mal Aujourd’hui justement Je viens d’y penser Que la vie n’aime pas Les grands philosophes Et si en elle je reste une virgule, L’amour en est l’apostrophe Et puisqu’on peu espérer À une condition, D’arrêter de rêver Sur ce… La vérité se fait loin Et le bonheur désirer
C’est la tristesse Qui m’inspire Avec elle Faire des beaux textes Le bonheur n’est pas à la mode Et la joie n’est plus un prétexte Mais pour la tristesse Il faut des très bons ingrédients La solitude, la désillusion… La vie et la mort finalement Quoi demander de plus Dans cette vie de cons Et puis ce que pour vivre Il faut une motivation Je choisis l’amour Tout naturellement C’est sur j’ai eu tort Sur tout Si je n’ai pas eu raison
Anne Marie BonheurSi ta vie n’est que souffrance Et que tu perds tes espérances Si tu ne te sens plus utile, regarde bien… Si tu ne te sens plus aimé, écoute bien…
Regarde tout au tour et tu verras Il y a tous ceux qui ont besoin de toi Tu es utile tu vois ? Ouvres grand tes oreilles et tu entendra La mélodie d’un cœur qui bat Quelqu’un t’aime tu vois ? Si tu cherches le bonheur regardes en arrière Tu verras quelque chose… tu sentiras… tu entendras T’as l’impression que le bonheur est à des années lumières En réalité c’est que tu ne vois plus, tu ne sens rien, tu n’entends pas
Le bonheur a toujours été là Et il ne se conjugue même pas Rudimentaire, peut-être pas éphémère Il est aussi permanent que l’atmosphère
Nous avons tous le ciel bleu Un bonheur intense et intime pour les yeux Et les jours gris, les jours froids Prétexte pour trouver une chaleur humaine autrefois Ce sont ces petites choses le bonheur Pour le saisir il faut être preneur. Regarde tout au tour et tu verras Il y a tous ceux qui ont besoin de toi Tu es utile tu vois ? Ouvre grand tes oreilles et tu entendras La mélodie d’un cœur qui bat Quelqu’un t’aime tu vois ?
Anne Marie Amour, amant, ami.Dans mes rêves les plus doux Où je donne tous mes atouts Un avant goût de folie pour beaucoup De fantasmes exquis et sans tabou J’en suis accro je l’avoue D’un amour sans dessus ni dessous, Juste pour un arrière goût
Amours, amants, amis Mon cœur raisonne ainsi Des passions qui font battre mon cœur Des amants de mes vies intérieurs Au de là de mes désirs les plus fous Au dessus de mes rêves aguicheurs
Ils m’offrent des jolies fleurs Je les accepte, je renonce aux pudeurs Ce soir je me remets aux anges Car ils savent me rendre hommage Ça se passe quand je m’allonge Ça se passe quand je suis sage
Dans une nuit lointaine brûle un désire Une envie de chair…un instinct de vampire Colle sur ma peau toutes les odeurs De l’amour et des esprits rôdeurs Une décharge de malice Me parcours avec ardeur Il y a de la douceur Dans toutes les profondeurs
Amours, amants, amis Mon cœur raisonne ainsi Des passions qui font battre mon cœur Des amants de mes vies intérieurs Au de là de mes désirs les plus fous Au dessus de mes rêves aguicheurs Anne Marie AlexandreTu ne sais pas toi Que ta douleur C’est ma peur ? Et quand tu ne trouves pas Le sommeil le soir Quand tout te dépasse Dans ta vie Dans cet immense château Que tu t’es construit Tout prend de l’ampleur Je suis en lui, Son mur porteur
Tout ton être N’est qu’obéissance Tes rêves d’enfants Et toutes tes espérances Gonflent sous ta peau Sur une forme de souffrance Je t’admire, Mais tu me fais si peur Tu ne seras jamais Qu’un mur porteur Saigne de l’intérieur
Tu ne sais pas De quoi c’est fait demain Ni comment faire aujourd’hui Tu comptabilises ta vie, Tu chiffres et tu attends Qu’elle porte ses fruits Tes rêves d’enfants Et toutes tes espérances Enfuis Tu tues ta vie Pourquoi et pour qui ? Tu t’efforces à tromper L’ennui J’ai tant voulu pour toi, D’un futur prometteur J’ai tant donné de moi Et tant de fois séché mes pleurs Mais tes rêves sont ailleurs, Ils sont meilleurs Je ne sais pas d’ailleurs… Donne moi un signe Qui me dit : je t’aime Mais il ne faut pas le dire C’est t’interdit Les mots n’ont pas la force De l’esprit Les gestes oui… Anne Marie AlexanderAlexander, cher Alexander Avec tes paroles qui ont conquis mon cœur Qu’a-tu fait pour que je me souvienne encore J’ai cru en l’amour en me livrant au sort Je suis ton secret et j’en suis sure aussi Que je te suivrai par tout et dans toutes tes nuits Non…tu ne changeras rien même en ouvrant grand tes bras Je reste ton repère si tu reviens sur tes pas Et je sais…Je le suis… Ce silence dans tes nuits Tu le sais, tu le sens Que je t’aime comme avant
Je sais que je suis un peu comme toi Tout feux tout flamme devant mon miroir Solitaire et amoureuse, à la recherche d’un soi Mais tu es loin, comment savoir qui je suis Je ne suis pas en sucre, je ne fonds pas sur la pluie. Et si tu étouffes dans la nuit quand tu dors C’est mon désire de te serrer dans une étreinte très fort Mon cher cœur, Alexander Même si tu étais ce fameux Lucifer Qui t‘a dit que je préfère les bienfaiteurs? Je penche toujours pour les ravisseurs… De mon cœur… Avec ardeur
Anne Marie |
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