More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  Mon Journal IntimePhotosProfileFriendsBlog Tools Explore the Spaces community

Blog

    • View next 20 entriesView last 20 entries
    7/8/2008

    Poème d'amour du soleil à la terre par Franco-Pol/Poème d'amour de la terre au soleil par Anne Marie


    Moi , l'astre blanc si rayonnant ,

    qui ait brillé de mille feux

    depuis la myriade des temps ,

    j'en rougis : je suis amoureux.

    Je suis Phébus aux yeux ardents ,

    l'alpha et l'oméga d'amour.

    Je brûle d'être son amant

    pour une valse sans retour.

    Un , depuis des milliards d'années ,

    je ne vis que pour cet espoir.

    Des qu'elle est née , j'ai adoré

    ce grand coeur bleu dans le grand noir.

    Moi le levant et le ponant ,

    je deviendrai soleil nova ,

    mes arcs-en-ciel seront déments ,

    mes crépuscules incarnats.

    J'embrasserai ma bien-aimée

    de mes aurores boréales ,

    d'un premier , d'un dernier baiser ,

    qui pour nous deux sera fatal.

    J'emporterai son âme bleue ,

    au-delà de nos firmaments.

    Notre amour , plus haut que les cieux ,

    sera plus grand que le néant.

    -----franco-pol..le 28/O6/2008..P-R.P..né..W..

    Moi, l’astre bleu si docile

    Te regarde de mes grands yeux bleus,

    En ton absence je serais si fragile

    Sans ton corps céleste si habile,

    Qui m’éblouis de ses aveux

    Je suis Vénus de tes passions

    Et maîtresse de tes rayonnements,

    Je m’embrase de ton amour ardent

    Et te tournerais au tour éternellement

    Deux, depuis que je suis né,

    Tournant sur moi-même, pour te séduire

    Mais ne sachant comment t’apprivoiser

    Sur ton couchant, j’allais me blottir

    Quand mes yeux bleus océans

    Brilleront de tous leurs diamants,

    Je transpirerais par tous mes volcans

    Pour que levant, tu sois mon amant

    Embrasses moi délicatement,

    M’enveloppant des voiles de tes désirs

    Déposes tes aurores à mon front

    Pour que printemps fleurissent, de nos plaisirs

    Anne Marie Pinchemaille

    5/21/2008

    Scientifiques

    Inlassablement le temps importe, use, transforme, achève

    Rien n’est plus, depuis que la conscience des êtres pèsent

    Pourtant le temps, n’est qu’une simple notion humaine

    L’homme n’existe, que par le moyen de la domination suprême

     

    La raison de l’univers n’est que pouvoir de transformation

    Force extraordinaire, conductrice, ne laisse entrevoir aucun horizon

    Car grandiose et infini, transparent en ses frontières

    Le plus géant n’est qu’une cellule qui constitue la matière.

     

    Nous, les colonisateurs de l’astre bleu

    Les plus grands héritiers génétiques du néant azoteux

    Voulant percer les mystères des origines de son existence

    Le savoir donne le pouvoir du contrôle par Assistance.

     

    Anne Marie Pinchemaille

    5/17/2008

    À venir


    Si la beauté n’était pas le rayon de nos vies

    Si nos semences généraient d’antidotes interdits

    Quand les regards dans la brume pourraient distinguer

    Où s’épuise la soif d’une société

     

    Ils verraient les horizons remplacés par des murs

    Douteux présent, scabreux passé et l’avenir pas sur…

    Vien s’ajouter au dégoût le désespoir

    Nos prisons sont remplies de souvenirs de notre histoire

     

    L’éducation formate la jeune civilisation

    Les cerveaux seront robotisés en plusieurs versions

    La vérité est effacée de la grille de nos mémoires

    Pour que l’illusion prenne la place de nos espoirs

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    5/9/2008

    Jeune fille


    Dans les nuances d’une jeune fille au regard perdu

    Il y a une facette malicieuse de son esprit nu

    En ses yeux, greffés, les souffrances d’une enfance

    Elle, prédatrice De l’amour inspirée d’insouciance

    En un joli corps vit cette très jeune demoiselle

    Son visage est un décor de romans charnel

    Soutenu d’un regard à la douceur du miel

    Elle est la fleur délicate des printemps sensuels

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    4/29/2008

    Hymne à la Musique


    Donnez moi des notes de musiques

    Sur des rythmes d’Afrique au nord de l’arctique

    La musique est vivante et magique

    Comme les hautes montagnes et les plages des tropiques

    C’est la musique…

    Qui contient l’euphorie du public

     

    On l’aime quand l’amour nous fait rêver

    Doigts sur la guitare et le cœur à cogner

    Nos cordes vocales se mettent à vibrer

    Quand elle frissonne notre corps tout entier

    C’est la musique…

    Qui est là et nous fait voyager…

     

    Elle, notre oxygène et notre opium

    Elle est comme l’esprit pour le médium

    Elle est la reine de tous les milleniums

    Elle est comme l’amour… Notre strict minimum

     

    Les instruments mettent des mots en musique

    Pour qu’on les places dans un rythme dynamique

    La chanson, mariage de 2 arts Prolifiques

    Comme 2 cœurs qui battent dans une seule rythmique

    C’est la musique

    Et sa voix qui rend tout fantastique…

     

    Musiques faites d’idées et d’émotions

    Musiques qui crient des hymnes sans noms

    Musique du grand théâtre qui est la vie

    Des sons et mélodies d’ailleurs et d’ici…

    Y a que la musique

    Qui nous entraîne et nous rend nostalgiques

     

    Elle, notre oxygène et notre opium

    Elle est comme l’esprit pour le médium

    Elle est la reine de tous les milleniums

    Elle est comme l’amour… Notre strict minimum

     

     

     

     

     

    Anne Marie Pinchemaille


    4/21/2008

    Petite Hirondelle


    Comme une petite hirondelle

    Qui ne joue plus l’amarelle

    J’attends le gros ours

    Qui m’attrapera dans sa course

    Je sais, je perdrais quelques plumes

    Car c’est moi qui allume

    Je m’amuse à faire des figures

    Attirée par leurs fortes carrures

    J’ai traversée les déserts de ce monde

    Je n’ai plus peur du tonnerre qui me gronde

    Et si ma petite taille me rend si fragile

    Elle me permet de voler dans les cieux d’avril

    Les prédateurs, guettent tous mes mouvements

    Je ne me sens attirée que par les mâles puissants

    Ils ne sont animés que par le désir de pouvoir me manger

    La mort se rendrai t-elle séduisante à l’idée d’un baiser ?

     

     

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    4/8/2008

    For Madam Ritchie

    Ma muse… A de l’or

    Mais la richesse est en elle

    Il y a de la lumière sur son corps

    Quand ses mystères se déterrent

    Pendant que je dors

    Que mes rêves s’amoncellent

    Il y a de l’ombre sur mon corps

    Où mes mystères s’y enterrent

    Elle pose dans ses airs de photogénie

    Spectatrice de sa propre gloire

    Accablée par ses desseins acquis

    Étourdie par les arts et pouvoirs

    Je me voile, mais d’admiration

    Mon énigmatique visage n’a pas de nom

    Que serais de l’ombre sans la lumière

    Et de nos esprits… Sans nos chairs…

    Des âmes sœurs meurent

    Sans s’être jamais rencontrées

    Intime lien n’existant qu’à l’intérieur

    Ce même lien qui nous permet d’exister

    Ma muse, madone

    Ce sont nos vies qui nous conditionnent

    À notre insu l’amour fusionne

    Pour quelqu‘un… Qui nous passionne…

    Saches, chère et tendre… nonny

    Que dans les vérités brutales de ce monde

    Les âmes charitables sont amies

    II’m because you are… madame Ritchie

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    3/20/2008

    ESPRIT

    L’esprit qui dérive dans des rêves et illusions

    Assoiffé d’aventures et de terres sans noms

    S’enrichit de lumière et d’infinis horizons

    Se nourrit d’énergie pour un plein d’émotions

    L’esprit qui divague sans limites dans le temps

    Sait voler au-delà où souffle le vent

    Sait entendre le silence des soleils constants

    Aime Boire dans les sourires des êtres innocents

    L’esprit qui est libre de sa maison charnelle

    Partisan de la vie pour ses actes conceptuels

    Ne s’attache pas à la chair ou rien de matériel

    Sème la bonté pour son effet éternel

    L’esprit voyageur ne vieillit pas, il s’assagit

    Il apaise les victimes de la démagogie

    Fait don de son amour et son savoir acquis

    Attendrit les injustes et leur enseigne le repenti

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    3/18/2008

    Place à l'AMOUR

    Ce sont les contours de l’amour

    Sur un tour de passe-passe

    L’amour, qui nous Joux des tours

    Nous flattant de tant de grâce

    Quand il nous tourne autour

    Dans son piège il nous enlace

    Son fort poison est sans retour

    Et seul son remède est efficace

    Oui… faisons Place à l’amour

    Car nul ne le remplace

    Il demeure dans les faubourgs

    Des cœurs qui s’entrelacent

    Puisqu’il nous entoure

    Rendant le monde plus vérace

    Et toute en haut de nos tours

    Le pouvoir qui le menace

     

    Anne Marie Pinchemaille


    3/10/2008

    Frank

    Tu es en leurs sourires

    Un enfant dans des cœurs d’enfants

    Ils t’ont, comme leur meilleur souvenir

    Tu les as, comme tes plus beaux instants

     

    Le soleil, l’océan et même le paradis

    Ne leur procure pas la joie de leurs envies

    Toi, leur pilier, leur ciment

    Tu n’as fait que passer en coup de vent

     

    Vous êtes si chers à mon cœur

    Parfois pour toi, pour eux, je pleure

    Pourtant je sais… tu les as en toi

    Cet éloignement fait honneur à qui… Et à quoi…

     

    Il est vrai que je t’aime Frank

    Aussi fort que j’aime nos enfants

    Qu’est ce qui pour toi est plus important ?

    Ce que nous avons, pourtant… est si grand…

     

    Notre vie, n’est pas tombée dans l’oubli

    Ce grand lit, tiédi, par des larmes de mélancolie

    Où s’imprégnait le désespoir, dans le moindre repli

    Aussi affolant que la tristesse dans nos cris

     

    Je te demande pardon

    Et je te dis merci…

    Pardon pour les mauvais moments

    Merci pour m’avoir rendu la vie.

     

    Tu es si loin

    Es ce que tu partages nos chagrins ?

    Je te retrouve dans leur traits

    Un d’entre eux, est bien plus que ton portrait…

     

    Je pense souvent au futur

    À ce pouvoir, qui fera tomber ce mur

    Et ses brisures…

    Soigneront-elles nos blessures ?

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    3/5/2008

    David


    Sur ce banc à se blottir

    Il y a des bras qui délivrent

    Elle, l’étoile qui attire

    Lui la vague qui dérive

    Elle Était ce qu’il respire

    Et lui, sa raison de vivre

     

    Pour lui, elle voulait devenir

    La seule qui enivre

    Mais lui, décidait de l’interdire

    De ce qui la faisait survivre

    Si pour lui aimer c’est souffrir

    Pour elle, souffrir c’est vivre

     

    Ne changes pas D’avid

    C’est ainsi qu’elle te voit Divin

    Le désir n’est qu’une question d’envies

    Le sexe n’est qu’un sacré festin

    L’amour né sans préavis

    Quand l’avenir est incertain

     

    Elle t’a tout donné

    Tu étais dans son cœur

    Mais tu avais la clef

    On ne nous apprend pas à aimer

    Ceux, qui ne font que passer.

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    3/4/2008

    Pensées


    Aimer pour être aimé, c'est de l'Homme. Aimer pour aimer, c'est de l'Ange.

    Graziella (Alphonse de Lamartine)

    La vie n’est pas qu’un ciel gris

    C’est le soleil qui m’a dit…

    Anne Marie

    Le ballet de tes sentiments, roule sur mon corps comme des diamants

    Je n’aime pas la richesse, je préfère la tristesse puisqu’on est franc.

    Anne Marie

    Tous les sourires du monde ne pourront jamais effacer, ton ombre dans mon cœur ensoleillé.

    Anne Marie

    Droguée, dépendante et accro, je crack pour l'amour.

    Anne Marie

    Je ne veux que sentir ton souffle sur mon visage. Il n’y a que dans tes bras que je suis bien en cage. Si Tu ne veux plus de moi, le chagrin se fera roi.

    Anne Marie

    C’est pas ce qui est beau qu’on aime, c’es ce qu’on aime qui est beau

    Patricia

    Beaucoup de bonheur se perd à le chercher...

    Christian

    « Avec de la jalousie certains génies font de l’opéra, d’autres moins doués fabriquent des faits divers.

     »(Dan AuRousseau, Bleu de chauffe)

    On peut dire que la passion est une étincelle, sur tout quand on pense à la durée…

    Anne Marie

    Ok l’amour est une étincelle, pour alimenter sa flamme, quelle serait la combustion ?

    Anne Marie

    En amour, lorsque l’étincelle est en manque de combustion, à défaut d’autre chose l’alcool est toujours mieux que rien.

    Anne Marie

    « Seul la mort rend immortel. 

    » (Frédéric Beigbeder, Windows on the World)

    La tristesse en cœur, l’âme en pleur, mon amour, offres moi des fleurs, pas que si je meure.

    Anne Marie

    Notre amour ressemble à des milliers de pots de fleurs, sans fleurs

    Anne Marie

    Je suis la petite fleur de ton jardin, qui n’a besoin que de tes mains, pour me cueillir, il faut en prendre le plus grand soin.

    Anne Marie

    Si j’étais 1 papillon et toi ma petite fleur, je ne me lasserais jamais de butiner ton cœur. 

    Thierry

    Mon bel amour rêvasse de printemps embrasés, la rose qui est en moi rougit songeant à nos feuilles enlacées.

    Anne Marie

    Le monde des enfants

    Le monde est plus abordable

    Construit dans un bac à sable

    Le rêve est l’abri

    Et le refuge de l’esprit

    Anne Marie Pinchemaille

    2/28/2008

    Mémoire


    Il s’agit maintenant d’images mémorisées

    D’une mémoire où se révolte le passé

    De ces passages où seul la beauté

    Pouvait s’inscrire sur les visages

    Des portraits chatoyants

    Neutre d’histoire

    Et ses airs vivants

    Remplissent ma mémoire

    La création est derrière un masque

    Tout empire est ostentatoire

    Car l’être demeure charnel et fantasque

    De civilisations frivoles et dérisoire

     

    Anne Marie Pinchemaille


    2/7/2008

    Même les étoiles meurent

    Tu sais mon amie

    Nous avons eu ce cadeau

    Que nous appelons la vie

    Elle se vantait câline mais c’est faux

    S’est promise, longue, mais Elle a menti

    Elle nous a menée en bateau

    Faites beau voyage nous a- t’Elle dit

    Le bonheur c’était être sur l’eau

    Et la nage était un moment d’orgie

    Sur ce tapi dense d’immensité

    Où le ciel nous enveloppa de sa beauté

    Où il n’était jamais question d’ancrage

    Et nos rêves n’étaient que soleil et plages

    Qu’il faisait bon, s’enivrer du vent

    Libres comme des oiseaux, pures comme leurs chants

    Le bonheur nous rendait beaux, panachés de sentiments

    Le désir n’était qu’un horizon des flots au soleil levant

    L’aurore nous donna sa texture, son parfum et son goût

    Elle nous détacha de la luxure et de la mer

    Nous enseignant de vivre que par amour

    Et nous assoiffant en réchauffant l’atmosphère

    J’aime encore y penser

    Quand nos ambitions n’étaient que paysages

    Nous nous contentions de les contempler

    Et quand nous accostions à ses rivages

    Je n’ai pas vu de mes yeux et n’ai pas pu trembler

    Notre bateau meurtri par un immense orage

    Notre ciel si limpide a été brisé

    Et la mer qui se leva en une immense vague

    Toute cette masse d’eau si légère qui nous portait

    Pouvait soudainement devenir si lourde

    Sa lourdeur pouvant nous naufrager

    Transformant notre sang en couleur pourpre

    Des nélombos étaient le jardin de notre maison

    Les requins nos animaux, l’amour sa cargaison

    Notre noyade ressemble à un repos d’enfants

    Notre vie fragile comme les fleurs du printemps

    Les saisons sont éternelles et demeurent

    Où même les étoiles meurent.

     

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    2/5/2008

    Journal dun Detenu

    Texte adapté

    Interprété par Racionais MC

    São Paulo, le 1er octobre 1992, 8 h du matin.

     

    Je suis ici, un jour encore

    Sous le regard sanguinolent des gardes dehors

    Tu ne sais pas ce que c’est d’avoir tout nos pas

    Et notre tête sur la mire d’une HK

    Mitraillette allemande ou israélienne, J’ai entendu parler

    Déchire un mec comme du papier

    Sur le mirador, debout

    Juste un citadin c’est tout

    Servant l’état, le PM s’adonne

    Parce qu’il a faim il se prend pour Charles Bronson

    Il devine mes désires et même mieux,

    Il devine mes pensées

    Aujourd’hui le temps est pluvieux

    La tension est dans l’air de cette journée

    Plusieurs ont essayés de fuguer

    C’est sûr moi aussi, je veux essayer

    Tu sais mec, dans les milieux carcéraux

    La chance n’est pas entre 1 et 100, elle est zéro

    Es ce que Dieu a entendu mes prières

    Es ce que le juge me sortira de derrière ses barrières

    J’ai envoyé à mon frère un message

    « Touches à la drogue… Et je te casse la gueule grave »

    Il est toujours avec la même meuf

    Belle mine jamais arrêtée par un ceuf

    J’ai pris un jour de moins ou un jour de plus, je ne sais plus trop…

    Je m’en fou, ici tous les jours sont égaux

    J’allume ma cigarette et je vois le jour passer

    Je tue le temps pour qu’il ne puisse pas me tuer

    Un homme c’est un homme et une femme c’est une femme voilà

    Un violeur… c’est différent n’es ce pas ?

    Prend des coups tout le temps, saigne et baise les pieds

    Meure se vidant de son sang, payant tous ses péchés

    Chaque détenu une mère, une croyance

    Chaque crime, une sentence

    Chaque sentence un motif, une histoire de larmes

    Souffrances de tous genres et corruption de son âme

    Abandon, haine, misère dans un seul contenu

    Tous ça dans la vie et vous avez un détenu

    Dans les couloirs, dans les cours et cellules tout le monde se plaint

    Au tour, dedans et dans tous les coins

    Mais je connais le system vieux, ici n’y a pas de saint

    Ratatata… c’est juste que je veuille éviter

    Qu’un conard puisse faire ma mère pleurer

    Ma parole a de l’honneur et me protège

    Me permettant de survivre au pays où règne les pantalons beiges

    Tic, tac, il est encore 9:40

    La montre en taule avance en camera lente

    Ratatata… Encore un métro qui va passer

    Avec des gens biens, mais trop pressés

    Lisant le journal, satisfaits, hypocrites à en crever

    Enragés, tous en direction du centre pour bosser

    Ils regardent vers ici, curieux, c’est Logique

    Sauf qu’ici ce n’est pas le parc zoologique

    Nos vies n’ont même pas autant de valeurs

    Que vos téléphones portables et vos ordinateurs

    Aujourd’hui sans soleil c’est dur dans la taule

    Ça veut dire pas de visites, pas de football

    Y a quelques taulards, pas très malins

    Ils ne supportent pas l’ennui, et font chier ces puteins

    Je remercie Dieu et la vierge pour tout

    Car il ne me reste plus qu’un an, 3 mois et 7 jour

    Y a une cellule en haut, abandonnée

    Depuis mardi on ouvre pour rien, ça reste fermé

    Y a cette odeur de mort et de détergent

    Une cellule désertée par son occupant

    En tout cas lui, plus jamais il ne se plaindra

    Hier dans la nuit il s’est pendu avec un drap

    Lequel ? Pourquoi ? Qui le sait, ça ne compte pas

    Il avait encore 6 à tirer, et pas que des mois…

    Pour un homme, y a rien de plus aberrant

    Que l’abandon de ses propres parents

    Alors ptit con… vien là, tu cherches quoi ?

    Une place ici n’attend qu’après toi

    Prends tous tes articles électroniques importés

    Et ton curriculum criminel pour te torcher

    rappelle toi que la vie de bandit est sans futur

    Ta gueule devient pâle de ce coté du mur

    T’a déjà entendu parlé de Lucifer

    Qui est venu de l’enfer pour nous faire peur

    Un jour… dans la prison du Carandiru…

    Il n’était qu’un détenu de plus

    Mangeant du moisi à base de pneumonie

    Ici il y a les frères des quartiers chauds

    Jardin Brasil, Mogi, Parelheiro

    Jardin d’Abril et Osasco

    Heliópolis, Itapevi, Bela Vista

    Paraisópolis, Jardin Angela

    En pénitentiaire les voleurs sont des types bien

    Mais pour l’état c’est qu’un numéro, plus rien

    9 sections, 7000 hommes à Carandiru

    Qui coûte 300 reais par mois et par individu

    Ma dernière visite quand ptit black est venu ici

    Il m’a apporté un fruit, des « malboro » et des»free»

    J’ai appris qu’un sale type est revenu au quartier encore

    Avec une Kadett rouge et la plaque de « Salvador »

    Il insulte et viole la plus part du temps

    s’y prend pour un caïd avec un 9 millimètres sous son blouson

    Moi: - « Et houais alors ptit black, viens là, raconte… et les frères ou ils sont passés?

    Tu te rappelles de cette tapette qui a essayé de me tuer? »

    Black: - »Ce putain de ma queue, malfrat, cocu heureux? 

    Ce défoncé qui envoyait sa meuf se faire foutre. 

     Vierge, mineur et maintenant elle suce pour de la poudre. »

    Moi: - »J’aime pas ces histoires… 

    Quand j’s’rais dehors il va voir… »

    Black: - »La terre tourne, il peut même venir là. »

    Moi: - »Non non, bientôt mon procès va arriver 

    Je veux sortir, je veux changer. 

    Si je le coince celui-là y aura pas de bang bang du tout

    Et je signerais encore pour cent vingt et un jours»

    Le soleil est sorti ce 2 octobre

    Tout était normal pour les survivants de l’opprobre

    Dans la nuit j’ai eu des sueurs froides

    Du type un peux froussardes

    Des règlements de comptes on a presque tous les jours

    Bientôt il y aurait un autre, pour celui là je savais tout

    De la loyauté c’Est-ce que Tous les prisonniers tentent

    Chercher la paix, d’une manière violente

    Les baiseurs on les prend et on les entaille

    Ça prend des points de suture à la Frankenstein

    Oula… de la fumée par la fenêtre d’une cellule

    Merde… ça fait boum… y a des otages et ça brûle !

    Pour la plus part, influencés par de la merde

    Par 5 ou 6 qui n’avait plus rien à perdre

    2 conards bien vus se sont bagarrés

    On s’y attendait pas mais c’est arrivé

    Trafiquants, Homicides, stellionataires

    Une majorité des gamins du primaire

    Une issue que l’état attendait depuis toujours

    Appelez les médecins légistes… il est venu le grand jour!

    Et tout ne dépend que d’un « oui » ou d’un « non »d’un seul homme

    Qui préfère rester neutre par téléphone

    Ratatatà, caviar champagne et langouste

    Fleury est parti déjeuner, que tous aillent se faire foutre

    Des chiens assassins et du gaz lacrimo aussi…

    Les têtes des prisonniers valent un prix

    Dans ce pays les êtres humains peuvent-être jetables vivants

    Comme des couches culottes ou du papier absorbant

    Des prisoniers… bien sur que le system n’en voulait plus

    Et je cache en plus ce que les novelas ont tu

    Ratatatà, ça pisse beaucoup de sang

    Des oreilles, des narines, des bouches ouvertes en grand

    Le seigneur est mon berger…

    Pardonnez vous enfants pour leur péchés

    Ils sont morts sur le ventre, Ce sont les écrits sacrés…

    Sans armes ni secourre, sans reporter pour témoigner

    Dans la gueule des chiens, les bouts des prisonniers

    Dans les puits et les cours les cadavres s’entassés

    Même pas un prêtre pour prier

    Adolf Hitler, venu de l’enfer pour rigoler

    Le Robocop du gouvernement est froid

    Il n’a pas de pitié et est au dessus des lois

    Ratatatà, Fleuri et son clan

    Pourront nager dans une piscine de sang

    Ma déposition ne sera sûrement pas crue

    Je signe : Le 3 octobre, « Journal d’un Détenu »

     

     

     

     

     

    (Texte traduit du portugais par Anne Marie Pinchemaille)

    1/31/2008

    Sauvez l'AMOUR

    Je ne peux pas me fondre en vous

    Pour ne plus entendre vos hurlements de loups

    Cette flamme en vous me brûle à vif

    Me faisant vivre que dans les soins palliatifs

    Sauvez moi

    Ne me laissez pas avoir faim

    Ni affronter le froid

    Vous m’entendrez sur forme de mots

    Assurant les réponses à vos « POURQUOI »

    Comme une fleur qui n’a que besoin d’eau

    Comme les mots qui n’ont besoin que de la voix

    Sauvez l’espoir

    Il ne peut plus se fondre en nous

    Quand y a plus de foi

    C’est qu’il n’y a plus rien du tout

    C’est qu’il n’y a plus le choix

    Sauvez l’amour

    Il crée miraculeusement

    Ajoutant des couleurs sur les contours

    Nous faisant désirer la vie en rampant

     

     

    Anne Marie Pinchemaille

    1/15/2008

    Succombe


    --------------------------------------------------------------------------------

    Il suffit d’une fois

    Pour que tu plonges dans le noir

    Pour que les eaux remuées

    Te ramènent au passé

    Pour que la douleur

    Flirt avec ta peur

    Et pour que tu succombes

    En ta liberté

    Telle une colombe

     


    Il faudra te dire

    Ce qu’il y a de pire

    Il faudra te montrer

    Ce qui est plus sensé

    Mais il te faudra entendre

    Ce qu’il reste à apprendre

    Que le bonheur n’est pas figé

    Et le temps emporte les souffrances

    Mais que la raison te serve d’oreiller

     


    Fait un autre voyage

    Dans un creux chaud et humide

    Rêves d’une autre plage

    Quittes tes pensés putrides

    Fais le plein de tes bagages

    Les justes peuvent être aussi cupides

    La vie n’est pas qu’un mauvais présage

    Quand l’amour ne peut pas être placide…

     


     

     

     

    Anne Marie Pinchemaille
    --------------------------------------------------------------------------------

     

    1/10/2008

    Auto Stoppeuse

    Moi la petite fleur

    Au parfum est entrée dans vos cœurs

    Je me meurs dans leur chaleur

    Et Mes cendres ont coulé

    En vos larmes dispersées

    Dans le fleuve de vos pleurs

    Quand le chagrin m’habite

    Je prends ceux qui me quittent

    Pour chercher au lointain

    Des paysages a portée de mains

    Et les visages du lendemain

    Ne viendront pas en vain

    Auto stoppeuse d’affection

    Je n’existe en chaque Vie

    Que pour donner envie

    D’être amis et amants apprentis

    Aux jeux d’interdictions

    De physique et d’attraction

    Anne Marie Pinchemaille

     

     

     

    Belle comme une nuit étoilée

     

    Belle comme une nuit étoilée

    Entourée d’émeraudes scintillantes

    De perles autour du cou dévoilé

    De fantaisies étincelantes


    La petite fleur m’est apparue

    Dans un nuage très parfumé

    D’une grande passion retenue

    Comme dans un rêve édulcoré


    Son visage tendre Aux yeux brillants

    Eclairé d’un sourire vivant

    Est son plus éminent diamant

    Qu’elle offre à qui sait lui dire

    Les mots gentils pour le produire

    Il vaut plus cher qu’un grand empire


    Plonger son regard dans le sien

    Nettoie les yeux de nos chagrins

    Plus belles que celles d’un musicien

    J’adore les tenir dans ma main


    Elles savent jouer de si beaux airs

    Que j’aimerai bien être à la place

    Des notes jouées par tant de grâce

    Etre l’objet de ses mystères

    Me donne l’immense plaisir malin

    D’être touché par ses belles mains


    Son corps dessiné pour l’amour

    Me fait désirer ses contours

    Ses pieds mignons et délicieux

    Quand ils me touchent m’emmènent aux cieux


    Je voudrai être pour toujours

    Sur un nuage dans son ciel

    Comme un oiseau qui tourne autour

    Tellement je trouve qu’elle est belle

     

     

     

    LY