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6/17/2009 J'ACCEPTE"J'accepte" est un texte paru en 2003 afin de souligner le triste anniversaire des événements du 11 septembre "hautement symbolique pour l'humanité". Ce texte, qui fut lu, entre autres, sur les ondes de la radio française NSEO.Com, nous rappelle sévèrement le contrat social que nous acceptons par tacite reconduction et que nous signons chaque matin en nous réveillant et en n'y faisant simplement rien. Plus qu'une simple critique sociale, ce court texte met en évidence les faits troublants résultant de notre indéniable penchant pour le confort, l'indifférence et la déresponsabilisation. Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre, repose sur l'accord tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :
L'auteur anonyme de ce texte a simplement signé "fait par amitié sur la Terre".
J'ACCEPTE... J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants.
J'accepte d'être humilié ou exploité à condition qu'on me permette à mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.
J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites.
J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront à dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elles prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients.
J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.
J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les États.
J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des États soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale.
J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte.
J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les États décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer.
J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. J'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.
J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les États, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront.
J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie.
J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive.
J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures.
J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet.
J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier à quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous.
J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète.
J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale.
J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.
J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'Occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence.
J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise.
J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en Occident.
J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives.
J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir : chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.
J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques.
J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants.
J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine.
J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons des rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met c'est qu'ils sont utiles et sans danger.
J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent.
J'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer.
J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux.
J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci et de ne formuler aucune véritable opposition, car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.
J'accepte donc, en mon âme et conscience, et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.
Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003.
Moi Anne Marie, j'ajouterais :
J'accepte être fils des esclaves violées par les occidentaux, nés dans un pays colonisé, pillé par ces mêmes occidentaux qui aujourd'hui m'interdisent le droit de la libre circulation 2/7/2009 Liaisons intimes/HaïkuDes recoins dans l’ombres Quand la véhémence sombre Tombeaux cieux ouverts
Des corps inhérents Sous notre terre, mère L’âmes, énergie de la vie
Flottent les entités Tout recommencer La vertu universelle
Anne Marie Déesse d'AfriqueDéesse aux yeux d’ébène, teint de satin ambré Fruit métissé d’un amour passionné d’été Ses cheveux ondulés de tons bruns irisés Reflètent le décor d’automne ensoleillé
Muse, au corps sculpté de bronze, offrandes à nos songes Douce concupiscence, qu’en nos sens nous ronge Parfaite matrice, la tentation du démon Porteuse des désirs en ses jolis seins ronds
Sur ses dunes ardentes, les trésors d’Afrique S’agitent en ses hanches dans un rythme endiablé En son ventre tiède l’amour sommeil, magique Vibrante elle incarne les sons sourds des djiambés
Anne Marie L'HommeIl demeure dans une maison charnelle Frustré que l’hôte ne soit pas éternel Sa vie n’est qu’une avancée vers la mort Son bonheur n’est que plaisir sans efforts La vie, qui n’est qu’une forme de combustion Liée aux éléments qui la consume Sa conscience une forme d’évolution Refluée à titre posthume Se prétendit être intelligent S’est enchaîné au pouvoir de sa raison Il, d’abord inventa l’impalpable Et Dieu ne régna pas plus que le diable Il donna à tout, une valeur marchande Et oeuvra pour que tout en dépende Désormais toutes les espèces seront évaluées Et l’Homme se prostitua bon marché
Anne Marie 1/7/2009 RecueillementJe la vois glisser sur les flots Et la sens poussée par les vents Tel un angelot Eclairant de ses rays dorés Aussi légère qu’une feuille Qu’elle me recueille Je la vois poursuivre mes rêves Nanti d’émotion créatrice Sa lueur me remplit d’aise Telle une complice J’envoie mon âme aux firmaments Je la vois voler dans les airs Et la sens partir vaillamment Telle une lumière Bravant mondes en solitaire Frôlant chimères sans détour Navigant en toutes les ères Tel l’instinct d’amour
Anne Marie 11/28/2008 DéprédationLeur intelligence les a détruits Ils ne pouvaient plus rire ensemble tout disparaissait petit à petit comme la candeur dans leurs cœurs d’hommes
Le bleu unissait cieux et océans A terni, sous leurs yeux, dépossédés Déjà dans l’espace, hors de leurs contrées Leurs entitées flottaient dans le néant
Possédant tout, pouvoir et matière Mort, éclipse de leur espace-temps Leurs consciences pour unique bilan De la déprédation de la terre
Avant il y avait les vrais terriens Animaux, végétaux, l’air et de l’eau Les chauds déserts, les froids sibériens la vie qui, régnait, était le seul joyau
Anne Marie 7/8/2008 Poème d'amour du soleil à la terre par Franco-Pol/Poème d'amour de la terre au soleil par Anne MarieMoi , l'astre blanc si rayonnant , qui ait brillé de mille feux depuis la myriade des temps , j'en rougis : je suis amoureux. Je suis Phébus aux yeux ardents , l'alpha et l'oméga d'amour. Je brûle d'être son amant pour une valse sans retour. Un , depuis des milliards d'années , je ne vis que pour cet espoir. Des qu'elle est née , j'ai adoré ce grand coeur bleu dans le grand noir. Moi le levant et le ponant , je deviendrai soleil nova , mes arcs-en-ciel seront déments , mes crépuscules incarnats. J'embrasserai ma bien-aimée de mes aurores boréales , d'un premier , d'un dernier baiser , qui pour nous deux sera fatal. J'emporterai son âme bleue , au-delà de nos firmaments. Notre amour , plus haut que les cieux , sera plus grand que le néant. -----franco-pol..le 28/O6/2008..P-R.P..né..W.. Moi, l’astre bleu si docile Te regarde de mes grands yeux bleus, En ton absence je serais si fragile Sans ton corps céleste si habile, Qui m’éblouis de ses aveux Je suis Vénus de tes passions Et maîtresse de tes rayonnements, Je m’embrase de ton amour ardent Et te tournerais au tour éternellement Deux, depuis que je suis né, Tournant sur moi-même, pour te séduire Mais ne sachant comment t’apprivoiser Sur ton couchant, j’allais me blottir Quand mes yeux bleus océans Brilleront de tous leurs diamants, Je transpirerais par tous mes volcans Pour que levant, tu sois mon amant Embrasses moi délicatement, M’enveloppant des voiles de tes désirs Déposes tes aurores à mon front Pour que printemps fleurissent, de nos plaisirs Anne Marie 5/21/2008 ScientifiquesInlassablement le temps importe, use, transforme, achève Rien n’est plus, depuis que la conscience des êtres pèsent Pourtant le temps, n’est qu’une simple notion humaine L’homme n’existe, que par le moyen de la domination suprême
La raison de l’univers n’est que pouvoir de transformation Force extraordinaire, conductrice, ne laisse entrevoir aucun horizon Car grandiose et infini, transparent en ses frontières Le plus géant n’est qu’une cellule qui constitue la matière.
Nous, les colonisateurs de l’astre bleu Les plus grands héritiers génétiques du néant azoteux Voulant percer les mystères des origines de son existence Le savoir donne le pouvoir du contrôle par Assistance.
Anne Marie 5/17/2008 À venirSi la beauté n’était pas le rayon de nos vies Si nos semences généraient d’antidotes interdits Quand les regards dans la brume pourraient distinguer Où s’épuise la soif d’une société
Ils verraient les horizons remplacés par des murs Douteux présent, scabreux passé et l’avenir pas sur… Vien s’ajouter au dégoût le désespoir Nos prisons sont remplies de souvenirs de notre histoire
L’éducation formate la jeune civilisation Les cerveaux seront robotisés en plusieurs versions La vérité est effacée de la grille de nos mémoires Pour que l’illusion prenne la place de nos espoirs
Anne Marie 5/9/2008 Jeune filleDans les nuances d’une jeune fille au regard perdu Il y a une facette malicieuse de son esprit nu En ses yeux, greffés, les souffrances d’une enfance Elle, prédatrice De l’amour inspirée d’insouciance En un joli corps vit cette très jeune demoiselle Son visage est un décor de romans charnel Soutenu d’un regard à la douceur du miel Elle est la fleur délicate des printemps sensuels
Anne Marie 4/29/2008 Hymne à la MusiqueDonnez moi des notes de musiques Sur des rythmes d’Afrique au nord de l’arctique La musique est vivante et magique Comme les hautes montagnes et les plages des tropiques C’est la musique… Qui contient l’euphorie du public
On l’aime quand l’amour nous fait rêver Doigts sur la guitare et le cœur à cogner Nos cordes vocales se mettent à vibrer Quand elle frissonne notre corps tout entier C’est la musique… Qui est là et nous fait voyager…
Elle, notre oxygène et notre opium Elle est comme l’esprit pour le médium Elle est la reine de tous les milleniums Elle est comme l’amour… Notre strict minimum
Les instruments mettent des mots en musique Pour qu’on les places dans un rythme dynamique La chanson, mariage de 2 arts Prolifiques Comme 2 cœurs qui battent dans une seule rythmique C’est la musique Et sa voix qui rend tout fantastique…
Musiques faites d’idées et d’émotions Musiques qui crient des hymnes sans noms Musique du grand théâtre qui est la vie Des sons et mélodies d’ailleurs et d’ici… Y a que la musique Qui nous entraîne et nous rend nostalgiques
Elle, notre oxygène et notre opium Elle est comme l’esprit pour le médium Elle est la reine de tous les milleniums
Elle est comme l’amour… Notre strict minimum
Anne Marie 4/21/2008 Petite HirondelleComme une petite hirondelle Qui ne joue plus l’amarelle J’attends le gros ours Qui m’attrapera dans sa course Je sais, je perdrais quelques plumes Car c’est moi qui allume Je m’amuse à faire des figures Attirée par leurs fortes carrures J’ai traversée les déserts de ce monde Je n’ai plus peur du tonnerre qui me gronde Et si ma petite taille me rend si fragile Elle me permet de voler dans les cieux d’avril Les prédateurs, guettent tous mes mouvements Je ne me sens attirée que par les mâles puissants Ils ne sont animés que par le désir de pouvoir me manger La mort se rendrai t-elle séduisante à l’idée d’un baiser ?
Anne Marie 4/8/2008 For Madam RitchieMa muse… A de l’or Mais la richesse est en elle Il y a de la lumière sur son corps Quand ses mystères se déterrent Pendant que je dors Que mes rêves s’amoncellent Il y a de l’ombre sur mon corps Où mes mystères s’y enterrent Elle pose dans ses airs de photogénie Spectatrice de sa propre gloire Accablée par ses desseins acquis Étourdie par les arts et pouvoirs Je me voile, mais d’admiration Mon énigmatique visage n’a pas de nom Que serais de l’ombre sans la lumière Et de nos esprits… Sans nos chairs… Des âmes sœurs meurent Sans s’être jamais rencontrées Intime lien n’existant qu’à l’intérieur Ce même lien qui nous permet d’exister Ma muse, madone Ce sont nos vies qui nous conditionnent À notre insu l’amour fusionne Pour quelqu‘un… Qui nous passionne… Saches, chère et tendre… nonny Que dans les vérités brutales de ce monde Les âmes charitables sont amies II’m because you are… madame Ritchie
Anne Marie 3/20/2008 ESPRITL’esprit qui dérive dans des rêves et illusions Assoiffé d’aventures et de terres sans noms S’enrichit de lumière et d’infinis horizons Se nourrit d’énergie pour un plein d’émotions L’esprit qui divague sans limites dans le temps Sait voler au-delà où souffle le vent Sait entendre le silence des soleils constants Aime Boire dans les sourires des êtres innocents L’esprit qui est libre de sa maison charnelle Partisan de la vie pour ses actes conceptuels Ne s’attache pas à la chair ou rien de matériel Sème la bonté pour son effet éternel L’esprit voyageur ne vieillit pas, il s’assagit Il apaise les victimes de la démagogie Fait don de son amour et son savoir acquis Attendrit les injustes et leur enseigne le repenti
Anne Marie 3/18/2008 Place à l'AMOURCe sont les contours de l’amour Sur un tour de passe-passe L’amour, qui nous Joux des tours Nous flattant de tant de grâce Quand il nous tourne autour Dans son piège il nous enlace Son fort poison est sans retour Et seul son remède est efficace Oui… faisons Place à l’amour Car nul ne le remplace Il demeure dans les faubourgs Des cœurs qui s’entrelacent Puisqu’il nous entoure Rendant le monde plus vérace Et toute en haut de nos tours Le pouvoir qui le menace
Anne Marie 3/10/2008 FrankTu es en leurs sourires Un enfant dans des cœurs d’enfants Ils t’ont, comme leur meilleur souvenir Tu les as, comme tes plus beaux instants
Le soleil, l’océan et même le paradis Ne leur procure pas la joie de leurs envies Toi, leur pilier, leur ciment Tu n’as fait que passer en coup de vent
Vous êtes si chers à mon cœur Parfois pour toi, pour eux, je pleure Pourtant je sais… tu les as en toi Cet éloignement fait honneur à qui… Et à quoi…
Il est vrai que je t’aime Frank Aussi fort que j’aime nos enfants Qu’est ce qui pour toi est plus important ? Ce que nous avons, pourtant… est si grand…
Notre vie, n’est pas tombée dans l’oubli Ce grand lit, tiédi, par des larmes de mélancolie Où s’imprégnait le désespoir, dans le moindre repli Aussi affolant que la tristesse dans nos cris
Je te demande pardon Et je te dis merci… Pardon pour les mauvais moments Merci pour m’avoir rendu la vie.
Tu es si loin Es ce que tu partages nos chagrins ? Je te retrouve dans leur traits Un d’entre eux, est bien plus que ton portrait…
Je pense souvent au futur À ce pouvoir, qui fera tomber ce mur Et ses brisures… Soigneront-elles nos blessures ?
Anne Marie 3/5/2008 DavidSur ce banc à se blottir Il y a des bras qui délivrent Elle, l’étoile qui attire Lui la vague qui dérive Elle Était ce qu’il respire Et lui, sa raison de vivre
Pour lui, elle voulait devenir La seule qui enivre Mais lui, décidait de l’interdire De ce qui la faisait survivre Si pour lui aimer c’est souffrir Pour elle, souffrir c’est vivre
Ne changes pas D’avid C’est ainsi qu’elle te voit Divin Le désir n’est qu’une question d’envies Le sexe n’est qu’un sacré festin L’amour né sans préavis Quand l’avenir est incertain
Elle t’a tout donné Tu étais dans son cœur Mais tu avais la clef On ne nous apprend pas à aimer Ceux, qui ne font que passer.
Anne Marie 3/4/2008 PenséesAimer pour être aimé, c'est de l'Homme. Aimer pour aimer, c'est de l'Ange. Graziella (Alphonse de Lamartine) La vie n’est pas qu’un ciel gris C’est le soleil qui m’a dit… Anne Marie Le ballet de tes sentiments, roule sur mon corps comme des diamants Je n’aime pas la richesse, je préfère la tristesse puisqu’on est franc. Anne Marie Tous les sourires du monde ne pourront jamais effacer, ton ombre dans mon cœur ensoleillé. Anne Marie Droguée, dépendante et accro, je crack pour l'amour. Anne Marie Je ne veux que sentir ton souffle sur mon visage. Il n’y a que dans tes bras que je suis bien en cage. Si Tu ne veux plus de moi, le chagrin se fera roi. Anne Marie C’est pas ce qui est beau qu’on aime, c’es ce qu’on aime qui est beau Patricia Beaucoup de bonheur se perd à le chercher... Christian « Avec de la jalousie certains génies font de l’opéra, d’autres moins doués fabriquent des faits divers. »(Dan AuRousseau, Bleu de chauffe) On peut dire que la passion est une étincelle, sur tout quand on pense à la durée… Anne Marie Ok l’amour est une étincelle, pour alimenter sa flamme, quelle serait la combustion ? Anne Marie En amour, lorsque l’étincelle est en manque de combustion, à défaut d’autre chose l’alcool est toujours mieux que rien. Anne Marie « Seul la mort rend immortel. » (Frédéric Beigbeder, Windows on the World) La tristesse en cœur, l’âme en pleur, mon amour, offres moi des fleurs, pas que si je meure. Anne Marie Notre amour ressemble à des milliers de pots de fleurs, sans fleurs Anne Marie Je suis la petite fleur de ton jardin, qui n’a besoin que de tes mains, pour me cueillir, il faut en prendre le plus grand soin. Anne Marie Si j’étais 1 papillon et toi ma petite fleur, je ne me lasserais jamais de butiner ton cœur. Thierry Mon bel amour rêvasse de printemps embrasés, la rose qui est en moi rougit songeant à nos feuilles enlacées. Anne Marie Le monde des enfantsLe monde est plus abordable Construit dans un bac à sable Le rêve est l’abri Et le refuge de l’esprit Anne Marie 2/28/2008 MémoireIl s’agit maintenant d’images mémorisées D’une mémoire où se révolte le passé De ces passages où seul la beauté Pouvait s’inscrire sur les visages Des portraits chatoyants Neutre d’histoire Et ses airs vivants Remplissent ma mémoire La création est derrière un masque Tout empire est ostentatoire Car l’être demeure charnel et fantasque De civilisations frivoles et dérisoire
Anne Marie |
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