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    6/17/2009

    J'ACCEPTE


    "J'accepte" est un texte paru en 2003 afin de souligner le triste anniversaire des événements du 11 septembre "hautement symbolique pour l'humanité". Ce texte, qui fut lu, entre autres, sur les ondes de la radio française NSEO.Com, nous rappelle sévèrement le contrat social que nous acceptons par tacite reconduction et que nous signons chaque matin en nous réveillant et en n'y faisant simplement rien. Plus qu'une simple critique sociale, ce court texte met en évidence les faits troublants résultant de notre indéniable penchant pour le confort, l'indifférence et la déresponsabilisation.
    Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre, repose sur l'accord tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :
     
    L'auteur anonyme de ce texte a simplement signé "fait par amitié sur la Terre".

    J'ACCEPTE...
     
    J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants.
    J'accepte d'être humilié ou exploité à condition qu'on me permette à mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale.
    J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que la prise en charge de la société a ses limites.
    J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront à dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elles prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients.
    J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.
    J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les États.
    J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des États soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale.
    J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte.
    J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les États décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer.
    J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. J'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux.
    J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les États, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront.
    J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie.
    J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive.
    J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures.
    J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet.
    J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier à quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. Je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous.
    J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète.
    J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale.
    J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.
    J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'Occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence.
    J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. Je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise.
    J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en Occident.
    J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives.
    J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir : chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte.
    J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques.
    J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants.
    J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine.
    J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons des rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met c'est qu'ils sont utiles et sans danger.
    J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent.
    J'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer.
    J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux.
    J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci et de ne formuler aucune véritable opposition, car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez.
    J'accepte donc, en mon âme et conscience, et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.
    Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003.
    Moi Anne Marie, j'ajouterais :
    J'accepte être fils des esclaves violées par les occidentaux, nés dans un pays colonisé, pillé par ces mêmes occidentaux qui aujourd'hui m'interdisent le droit de la libre circulation

     
    2/7/2009

    Liaisons intimes/Haïku


    Des recoins dans l’ombres

    Quand la véhémence sombre

    Tombeaux cieux ouverts

     

    Des corps inhérents

    Sous notre terre, mère

    L’âmes, énergie de la vie

     

    Flottent les entités

    Tout recommencer

    La vertu universelle

     

    Anne Marie

    Déesse d'Afrique


    Déesse aux yeux d’ébène, teint de satin ambré

    Fruit métissé d’un amour passionné d’été

    Ses cheveux ondulés de tons bruns irisés

    Reflètent le décor d’automne ensoleillé

     

    Muse, au corps sculpté de bronze, offrandes à nos songes

    Douce concupiscence, qu’en nos sens nous ronge

    Parfaite matrice, la tentation du démon

    Porteuse des désirs en ses jolis seins ronds

     

    Sur ses dunes ardentes, les trésors d’Afrique

    S’agitent en ses hanches dans un rythme endiablé

    En son ventre tiède l’amour sommeil, magique

    Vibrante elle incarne les sons sourds des djiambés

     

    Anne Marie

    L'Homme


    Il demeure dans une maison charnelle

    Frustré que l’hôte ne soit pas éternel

    Sa vie n’est qu’une avancée vers la mort

    Son bonheur n’est que plaisir sans efforts

    La vie, qui n’est qu’une forme de combustion

    Liée aux éléments qui la consume

    Sa conscience une forme d’évolution

    Refluée à titre posthume

    Se prétendit être intelligent

    S’est enchaîné au pouvoir de sa raison

    Il, d’abord inventa l’impalpable

    Et Dieu ne régna pas plus que le diable

    Il donna à tout, une valeur marchande

    Et oeuvra pour que tout en dépende

    Désormais toutes les espèces seront évaluées

    Et l’Homme se prostitua bon marché

     

    Anne Marie

    1/7/2009

    Recueillement


    J’envoie mon âme aux océans

    Je la vois glisser sur les flots

    Et la sens poussée par les vents

    Tel un angelot

    Eclairant de ses rays dorés

    Aussi légère qu’une feuille

    Luxuriantes sont les pensées

    Qu’elle me recueille

    Je la vois poursuivre mes rêves

    Nanti d’émotion  créatrice

    Sa lueur me remplit d’aise

    Telle une complice

    J’envoie mon âme aux firmaments

    Je la vois voler dans les airs

    Et la sens partir vaillamment

    Telle une  lumière

    Bravant mondes en solitaire

    Frôlant chimères sans détour

    Navigant en toutes les ères

    Tel l’instinct d’amour

     

     

    Anne Marie

    11/28/2008

    Déprédation


     

    Leur intelligence les a  détruits

    Ils ne pouvaient plus rire ensemble

    tout disparaissait petit à  petit

    comme la candeur dans leurs cœurs d’hommes

     

    Le bleu unissait cieux et océans

    A terni, sous leurs yeux, dépossédés

    Déjà dans l’espace, hors de leurs contrées

    Leurs entitées flottaient dans le néant

     

    Possédant tout, pouvoir et matière

    Mort, éclipse de leur espace-temps

    Leurs consciences pour unique bilan

    De la déprédation de la terre

     

    Avant il y avait les vrais terriens

    Animaux, végétaux, l’air et de l’eau

    Les chauds déserts, les froids sibériens

    la vie qui, régnait, était le seul joyau

     

    Anne Marie

    7/8/2008

    Poème d'amour du soleil à la terre par Franco-Pol/Poème d'amour de la terre au soleil par Anne Marie


    Moi , l'astre blanc si rayonnant ,

    qui ait brillé de mille feux

    depuis la myriade des temps ,

    j'en rougis : je suis amoureux.

    Je suis Phébus aux yeux ardents ,

    l'alpha et l'oméga d'amour.

    Je brûle d'être son amant

    pour une valse sans retour.

    Un , depuis des milliards d'années ,

    je ne vis que pour cet espoir.

    Des qu'elle est née , j'ai adoré

    ce grand coeur bleu dans le grand noir.

    Moi le levant et le ponant ,

    je deviendrai soleil nova ,

    mes arcs-en-ciel seront déments ,

    mes crépuscules incarnats.

    J'embrasserai ma bien-aimée

    de mes aurores boréales ,

    d'un premier , d'un dernier baiser ,

    qui pour nous deux sera fatal.

    J'emporterai son âme bleue ,

    au-delà de nos firmaments.

    Notre amour , plus haut que les cieux ,

    sera plus grand que le néant.

    -----franco-pol..le 28/O6/2008..P-R.P..né..W..

    Moi, l’astre bleu si docile

    Te regarde de mes grands yeux bleus,

    En ton absence je serais si fragile

    Sans ton corps céleste si habile,

    Qui m’éblouis de ses aveux

    Je suis Vénus de tes passions

    Et maîtresse de tes rayonnements,

    Je m’embrase de ton amour ardent

    Et te tournerais au tour éternellement

    Deux, depuis que je suis né,

    Tournant sur moi-même, pour te séduire

    Mais ne sachant comment t’apprivoiser

    Sur ton couchant, j’allais me blottir

    Quand mes yeux bleus océans

    Brilleront de tous leurs diamants,

    Je transpirerais par tous mes volcans

    Pour que levant, tu sois mon amant

    Embrasses moi délicatement,

    M’enveloppant des voiles de tes désirs

    Déposes tes aurores à mon front

    Pour que printemps fleurissent, de nos plaisirs

    Anne Marie

    5/21/2008

    Scientifiques

    Inlassablement le temps importe, use, transforme, achève

    Rien n’est plus, depuis que la conscience des êtres pèsent

    Pourtant le temps, n’est qu’une simple notion humaine

    L’homme n’existe, que par le moyen de la domination suprême

     

    La raison de l’univers n’est que pouvoir de transformation

    Force extraordinaire, conductrice, ne laisse entrevoir aucun horizon

    Car grandiose et infini, transparent en ses frontières

    Le plus géant n’est qu’une cellule qui constitue la matière.

     

    Nous, les colonisateurs de l’astre bleu

    Les plus grands héritiers génétiques du néant azoteux

    Voulant percer les mystères des origines de son existence

    Le savoir donne le pouvoir du contrôle par Assistance.

     

    Anne Marie

    5/17/2008

    À venir


    Si la beauté n’était pas le rayon de nos vies

    Si nos semences généraient d’antidotes interdits

    Quand les regards dans la brume pourraient distinguer

    Où s’épuise la soif d’une société

     

    Ils verraient les horizons remplacés par des murs

    Douteux présent, scabreux passé et l’avenir pas sur…

    Vien s’ajouter au dégoût le désespoir

    Nos prisons sont remplies de souvenirs de notre histoire

     

    L’éducation formate la jeune civilisation

    Les cerveaux seront robotisés en plusieurs versions

    La vérité est effacée de la grille de nos mémoires

    Pour que l’illusion prenne la place de nos espoirs

     

     

    Anne Marie

    5/9/2008

    Jeune fille


    Dans les nuances d’une jeune fille au regard perdu

    Il y a une facette malicieuse de son esprit nu

    En ses yeux, greffés, les souffrances d’une enfance

    Elle, prédatrice De l’amour inspirée d’insouciance

    En un joli corps vit cette très jeune demoiselle

    Son visage est un décor de romans charnel

    Soutenu d’un regard à la douceur du miel

    Elle est la fleur délicate des printemps sensuels

     

     

    Anne Marie

    4/29/2008

    Hymne à la Musique


    Donnez moi des notes de musiques

    Sur des rythmes d’Afrique au nord de l’arctique

    La musique est vivante et magique

    Comme les hautes montagnes et les plages des tropiques

    C’est la musique…

    Qui contient l’euphorie du public

     

    On l’aime quand l’amour nous fait rêver

    Doigts sur la guitare et le cœur à cogner

    Nos cordes vocales se mettent à vibrer

    Quand elle frissonne notre corps tout entier

    C’est la musique…

    Qui est là et nous fait voyager…

     

    Elle, notre oxygène et notre opium

    Elle est comme l’esprit pour le médium

    Elle est la reine de tous les milleniums

    Elle est comme l’amour… Notre strict minimum

     

    Les instruments mettent des mots en musique

    Pour qu’on les places dans un rythme dynamique

    La chanson, mariage de 2 arts Prolifiques

    Comme 2 cœurs qui battent dans une seule rythmique

    C’est la musique

    Et sa voix qui rend tout fantastique…

     

    Musiques faites d’idées et d’émotions

    Musiques qui crient des hymnes sans noms

    Musique du grand théâtre qui est la vie

    Des sons et mélodies d’ailleurs et d’ici…

    Y a que la musique

    Qui nous entraîne et nous rend nostalgiques

     

    Elle, notre oxygène et notre opium

    Elle est comme l’esprit pour le médium

    Elle est la reine de tous les milleniums

     

    Elle est comme l’amour… Notre strict minimum

     

     

     

     

     

    Anne Marie


    4/21/2008

    Petite Hirondelle


    Comme une petite hirondelle

    Qui ne joue plus l’amarelle

    J’attends le gros ours

    Qui m’attrapera dans sa course

    Je sais, je perdrais quelques plumes

    Car c’est moi qui allume

    Je m’amuse à faire des figures

    Attirée par leurs fortes carrures

    J’ai traversée les déserts de ce monde

    Je n’ai plus peur du tonnerre qui me gronde

    Et si ma petite taille me rend si fragile

    Elle me permet de voler dans les cieux d’avril

    Les prédateurs, guettent tous mes mouvements

    Je ne me sens attirée que par les mâles puissants

    Ils ne sont animés que par le désir de pouvoir me manger

    La mort se rendrai t-elle séduisante à l’idée d’un baiser ?

     

     

     

     

    Anne Marie

    4/8/2008

    For Madam Ritchie

    Ma muse… A de l’or

    Mais la richesse est en elle

    Il y a de la lumière sur son corps

    Quand ses mystères se déterrent

    Pendant que je dors

    Que mes rêves s’amoncellent

    Il y a de l’ombre sur mon corps

    Où mes mystères s’y enterrent

    Elle pose dans ses airs de photogénie

    Spectatrice de sa propre gloire

    Accablée par ses desseins acquis

    Étourdie par les arts et pouvoirs

    Je me voile, mais d’admiration

    Mon énigmatique visage n’a pas de nom

    Que serais de l’ombre sans la lumière

    Et de nos esprits… Sans nos chairs…

    Des âmes sœurs meurent

    Sans s’être jamais rencontrées

    Intime lien n’existant qu’à l’intérieur

    Ce même lien qui nous permet d’exister

    Ma muse, madone

    Ce sont nos vies qui nous conditionnent

    À notre insu l’amour fusionne

    Pour quelqu‘un… Qui nous passionne…

    Saches, chère et tendre… nonny

    Que dans les vérités brutales de ce monde

    Les âmes charitables sont amies

    II’m because you are… madame Ritchie

     

     

    Anne Marie

    3/20/2008

    ESPRIT

    L’esprit qui dérive dans des rêves et illusions

    Assoiffé d’aventures et de terres sans noms

    S’enrichit de lumière et d’infinis horizons

    Se nourrit d’énergie pour un plein d’émotions

    L’esprit qui divague sans limites dans le temps

    Sait voler au-delà où souffle le vent

    Sait entendre le silence des soleils constants

    Aime Boire dans les sourires des êtres innocents

    L’esprit qui est libre de sa maison charnelle

    Partisan de la vie pour ses actes conceptuels

    Ne s’attache pas à la chair ou rien de matériel

    Sème la bonté pour son effet éternel

    L’esprit voyageur ne vieillit pas, il s’assagit

    Il apaise les victimes de la démagogie

    Fait don de son amour et son savoir acquis

    Attendrit les injustes et leur enseigne le repenti

     

     

    Anne Marie

    3/18/2008

    Place à l'AMOUR

    Ce sont les contours de l’amour

    Sur un tour de passe-passe

    L’amour, qui nous Joux des tours

    Nous flattant de tant de grâce

    Quand il nous tourne autour

    Dans son piège il nous enlace

    Son fort poison est sans retour

    Et seul son remède est efficace

    Oui… faisons Place à l’amour

    Car nul ne le remplace

    Il demeure dans les faubourgs

    Des cœurs qui s’entrelacent

    Puisqu’il nous entoure

    Rendant le monde plus vérace

    Et toute en haut de nos tours

    Le pouvoir qui le menace

     

    Anne Marie


    3/10/2008

    Frank

    Tu es en leurs sourires

    Un enfant dans des cœurs d’enfants

    Ils t’ont, comme leur meilleur souvenir

    Tu les as, comme tes plus beaux instants

     

    Le soleil, l’océan et même le paradis

    Ne leur procure pas la joie de leurs envies

    Toi, leur pilier, leur ciment

    Tu n’as fait que passer en coup de vent

     

    Vous êtes si chers à mon cœur

    Parfois pour toi, pour eux, je pleure

    Pourtant je sais… tu les as en toi

    Cet éloignement fait honneur à qui… Et à quoi…

     

    Il est vrai que je t’aime Frank

    Aussi fort que j’aime nos enfants

    Qu’est ce qui pour toi est plus important ?

    Ce que nous avons, pourtant… est si grand…

     

    Notre vie, n’est pas tombée dans l’oubli

    Ce grand lit, tiédi, par des larmes de mélancolie

    Où s’imprégnait le désespoir, dans le moindre repli

    Aussi affolant que la tristesse dans nos cris

     

    Je te demande pardon

    Et je te dis merci…

    Pardon pour les mauvais moments

    Merci pour m’avoir rendu la vie.

     

    Tu es si loin

    Es ce que tu partages nos chagrins ?

    Je te retrouve dans leur traits

    Un d’entre eux, est bien plus que ton portrait…

     

    Je pense souvent au futur

    À ce pouvoir, qui fera tomber ce mur

    Et ses brisures…

    Soigneront-elles nos blessures ?

     

     

    Anne Marie

    3/5/2008

    David


    Sur ce banc à se blottir

    Il y a des bras qui délivrent

    Elle, l’étoile qui attire

    Lui la vague qui dérive

    Elle Était ce qu’il respire

    Et lui, sa raison de vivre

     

    Pour lui, elle voulait devenir

    La seule qui enivre

    Mais lui, décidait de l’interdire

    De ce qui la faisait survivre

    Si pour lui aimer c’est souffrir

    Pour elle, souffrir c’est vivre

     

    Ne changes pas D’avid

    C’est ainsi qu’elle te voit Divin

    Le désir n’est qu’une question d’envies

    Le sexe n’est qu’un sacré festin

    L’amour né sans préavis

    Quand l’avenir est incertain

     

    Elle t’a tout donné

    Tu étais dans son cœur

    Mais tu avais la clef

    On ne nous apprend pas à aimer

    Ceux, qui ne font que passer.

     

     

    Anne Marie

    3/4/2008

    Pensées


    Aimer pour être aimé, c'est de l'Homme. Aimer pour aimer, c'est de l'Ange.

    Graziella (Alphonse de Lamartine)

    La vie n’est pas qu’un ciel gris

    C’est le soleil qui m’a dit…

    Anne Marie

    Le ballet de tes sentiments, roule sur mon corps comme des diamants

    Je n’aime pas la richesse, je préfère la tristesse puisqu’on est franc.

    Anne Marie

    Tous les sourires du monde ne pourront jamais effacer, ton ombre dans mon cœur ensoleillé.

    Anne Marie

    Droguée, dépendante et accro, je crack pour l'amour.

    Anne Marie

    Je ne veux que sentir ton souffle sur mon visage. Il n’y a que dans tes bras que je suis bien en cage. Si Tu ne veux plus de moi, le chagrin se fera roi.

    Anne Marie

    C’est pas ce qui est beau qu’on aime, c’es ce qu’on aime qui est beau

    Patricia

    Beaucoup de bonheur se perd à le chercher...

    Christian

    « Avec de la jalousie certains génies font de l’opéra, d’autres moins doués fabriquent des faits divers.

     »(Dan AuRousseau, Bleu de chauffe)

    On peut dire que la passion est une étincelle, sur tout quand on pense à la durée…

    Anne Marie

    Ok l’amour est une étincelle, pour alimenter sa flamme, quelle serait la combustion ?

    Anne Marie

    En amour, lorsque l’étincelle est en manque de combustion, à défaut d’autre chose l’alcool est toujours mieux que rien.

    Anne Marie

    « Seul la mort rend immortel. 

    » (Frédéric Beigbeder, Windows on the World)

    La tristesse en cœur, l’âme en pleur, mon amour, offres moi des fleurs, pas que si je meure.

    Anne Marie

    Notre amour ressemble à des milliers de pots de fleurs, sans fleurs

    Anne Marie

    Je suis la petite fleur de ton jardin, qui n’a besoin que de tes mains, pour me cueillir, il faut en prendre le plus grand soin.

    Anne Marie

    Si j’étais 1 papillon et toi ma petite fleur, je ne me lasserais jamais de butiner ton cœur. 

    Thierry

    Mon bel amour rêvasse de printemps embrasés, la rose qui est en moi rougit songeant à nos feuilles enlacées.

    Anne Marie

    Le monde des enfants

    Le monde est plus abordable

    Construit dans un bac à sable

    Le rêve est l’abri

    Et le refuge de l’esprit

    Anne Marie

    2/28/2008

    Mémoire


    Il s’agit maintenant d’images mémorisées

    D’une mémoire où se révolte le passé

    De ces passages où seul la beauté

    Pouvait s’inscrire sur les visages

    Des portraits chatoyants

    Neutre d’histoire

    Et ses airs vivants

    Remplissent ma mémoire

    La création est derrière un masque

    Tout empire est ostentatoire

    Car l’être demeure charnel et fantasque

    De civilisations frivoles et dérisoire

     

    Anne Marie